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| tite-lili | | Le 7 Juillet 2010 à 10:29 | |
jojo > Oui je suis entièrement d'accord avec toi ma tite jojo.
Remettre les choses en place, être sincère et dire la vérité et être de l'intérieur...
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| tite-lili | | Le 7 Juillet 2010 à 10:31 | |
Sur mon balcon
Viens me chercher sur mon balcon
Il y fait froid j'ai des frissons
Il y a mes pensées, et le silence
Plus pour longtemps on me relance
C'est le téléphone qui sonne
Qui me rappelle que je suis plus ma patronne ?
Mais je n'ai que faire de la vie banale
J'aime pas remplir le vide par des scandales !
La dépendance affective
Me renvoie encore une missive...
Même dans cette nuit sur mon balcon
Quand tout le monde dort, sauf au salon.
Je m'en fou que t'aime ou que tu te vexe
Ou le bas blesse c'est le contexte
Je suis loin de vouloir faire du mal
Je veux juste préserver mon espace mental
Il y a des trucs qui s'y encombrent
Déjà s'y infiltrent quelques ombres
Elles se nomment, peur d'abandon, conditionnement, futurs sermons ?
J'ai pas envie, j'ai plus le temps, de m'adonner à de tels penchants !
Aimer c'est pas se reproduire un tableau, ou on agit en fonction de l'autre.
Normaliser le verbe "aimer",
et laisser ses rêves à la porte.
Pourquoi s'entêter à souder et se fondre, se vautrer en disant "t'aime" à s'en confondre.
"Oui je t'aime MAIS comme je voudrais que tu sois ?"
Voila bien ce qui est sournois...
Alors je me répète comme pour moi même :
Je n'ai que faire d'un homme à rassurer chaque fois.
Je ne peux me permettre de remettre en cause chaque choix.
Il n'y a pas là question d'égoïsme, ni d'amour au paroxysme...
Je donne ce que j'ai de fort et de sincère
L'amour qui vibre dans ma chaire
Ce trop plein à donner, ca pourrait être devant un thé !
Même si c'est charnel, c'est authentique et vrai.
Voilà ce que je sais.
Ensuite s'engager, c'est quoi ?
J'ai bien du mal je ne comprend pas... C'est matériel, c'est des promesses...
Parsemées de nuits en liesse ?
J'ai rien caché, revu des décisions, je t'ai fais partager ma condition.
Tu l'as vu elle mon septième ciel.
Je l'ai fais pour t'apaiser, tu me disais de te rassurer.
Et voilà que davantage tu me demande déjà...
Ce n'était pas rien cette étape là ! Ce fut très dur mais j'ai franchis le pas.
Et que faut il aujourd'hui ?
Moins penser ? La pensée construit et anime, essence de la personnalité. Avec tout ca j'en perd mes rimes... latence de la finalité.
Alors... Je te donne ce que j'ai de mieux, je te dis pas qu'on vivra vieux. C'est pas pour ca que je filerai, que demain je serai évaporée.
Pourquoi changes tu et deviens terne ? En quoi un tour sur un balcon te rend t il blême ?
Penser c'est loin d'être criminel, c'est pour moi une chose essentielle.
Mais je ments quelque peu...
Car moi aussi j'ai peur, je crains de te faire du mal en demeurant moi même.
Je tremble aussi de me renier, de me taire, et perdre le fil de mes mots.
Je frissonne sur mon balcon, de m'éteindre, soufflée comme une bougie par crainte de te faire souffrir.
J'entends juste le téléphone sonner, qui me rappelle de me remettre devant le pc, car il faut te rassurer.
J'angoisse alors de me retrouver comme une coquille vide, ce soir je voulais juste chercher une impulsion, fumer une clope sur mon balcon...
2006 |
| tite-lili | | Le 7 Juillet 2010 à 10:33 | |
Elle
Ce matin, elle dormait tout contre moi, j'entendais le battement de son cœur.
Je sentais son souffle calme et posé. On était bien.
Ce matin elle riait dans mes bras, lorsque je dansait avec elle, elle était si belle, on était si bien.
Nous n'avons pas besoin du langage pour nous comprendre.
Elle est ma vie, elle guide mes choix.
Parfois j'ai bien envie d'un homme, qui me soutienne, qui soit là, qui sache être fort. Cela me vide...
Triste sort ?
Il y aura rides sur mon visage, je le sais pertinemment,
que je n'aurai trouvé près de moi un tel homme.
Mais, elle, je l'aime, je l'aime si fort, elle vit par moi pour le moment, mais combien de temps ?
Son seul repère, je suis, peut être à tort, je suis partie lui décrocher des rêves remplis de félicité.
Je me suis réveillée battante, jamais je ne serai plus la servante,
des à priori d'autrui, de ceux qui veulent gérer ma vie.
C'est dans ses yeux que je trouve l'envie de me battre, de m'endurcir, de nous construire une vie.
Avenir d'amour, et d'espérance, construit pour elle d'insouciance.
Pour moi, maintenant je n'ai plus peur, je lui donne tout sauf le malheur.
Je n'ai besoin d'un homme qui s'appuyerai sur moi !
Que ferais je d'un homme à rassurer chaque fois ?
La petite bourrasque que m'inflige la vie, ne m'atteins même plus.
Je ne suis désormais plus tout à fait la même qu'hier je le sais que trop bien.
Je ne serai l'appui, que des ses larmes, plus esclave !
De personne, si ce n'est de ses charmes !
Je l'aime trop, je l'aime si fort, elle est si belle, c'est une merveille.
Mon petit trésor, elle vaut plus que l'or...
Voilà c'est dit, je donne tout pour son petit être, je crache désormais sur les "peut être"
Alors toi... Homme...
Donne moi des certitudes, rejette donc tes habitudes.
Montre moi la force qui te dirige, expose moi tes opinions, ressort gagnant de nos litiges, fait face à mes objections.
Te laisser une place près de nous ?
Alors que nos deux mondes sont des remous, rien ne s'y ressemble !
Même si parfois nous nous accordons dans le silence...
Ah ! Courte trève, transe brève...
Mais quand je me relève, je cours la rejoindre, car cela me crève.
Je prend alors sa main à elle, pour la guider de sous le ciel.
Afin qu'elle marche sans trop chuter, l'amener doucement à progresser.
Je la regarde s'émerveiller, de petites choses à sa portée.
Je caresse sa peau à elle, pour l'amener jusqu'au sommeil.
Quand je l'accompagne ainsi, jour après jour,
je ne vois qu'elle, pour lui offrir une vie pleine de soleil.
Une main se bat, l'autre la retient, comment pourrais je soutenir ton instinct ?
Qui construit de peurs et de découragements, altérant accalmies, et abattements.
Je ne peux pas, je ne peux plus, soutenir le pessimisme.
Je ne crois pas je ne sais plus, si vibre en moi le scepticisme ?
Parfois je ne veux pas qu'on se saborde !
Ca rime à rien, je ne veux pourtant pas notre fin !
Mais elle m'appelle, mon amour, ma tendre vie, ma douce lumière.
Je l'aime si fort c'est impensable, je me bat pour elle, j'en suis capable.
Maintenant j'aimerai que tu sois plus fort afin de ne plus tout voir à tort.
Que tu reste juste près de moi quand la nuit vient, et être confiant jusqu'au lendemain matin.
J'aimerai que tu parviennes à me comprendre, et juste qu'on jette un peu l'ancre. Dans ces nuits là, où dans le noir, rien d'autre existe, rien de plus à savoir.
2006 |
| tite-lili | | Le 7 Juillet 2010 à 11:44 | |
Slide...
Voilà dès le matin un retour de vacances, retour réalité
A moitié sonnée, choquée, humiliée
Alors on va reprendre le ton de celui qu’on m’a jamais fait taire
Un ton sur ton de mots en vrai de mots sans taire
De la terre d’où tirée nous sommes dès aujourd’hui tous un peu les mêmes
Ayant chacun nos propres travers ne viens pas me rabaisser
Ne vient pas me faire changer, il y a des choses qui changent d’elles mêmes
Elles sont jamais dans le jugement, et puisque la vie me rattrape encore une fois
Je vais hurler, crier et faire crisser les mots
Tient commençons par la lady qui semble si gentille incapable de dire un félicitation
Juste un dédain sans autre forme de concession, un « rejetons »…
Manque de compréhension restée stoïque… J’étais…
Pensons à une cage dorée ou on prendrait un canari, bien docile et obéissant
Servant de décoration, de piaillements mais pas trop fort…
Tient prenons la mort en face encore hier soir, la sienne car oui c’est cela la vie
C’est pas qu’un tas d’apriori, de peurs, de craintes, de volonté de changer…
La vie c’est se dire lui va mourir plus tôt ! Est-ce que je dois vivre où renoncer à tout
Car la vie c’est comme cela aussi la France d’en haut la France dans bas…
Vos cases normatives, approximatives, qui stoppent net une simple conversation…
Par apparence de l’autre, jugement, regard, peur, la peur du magrébin
Qui vend du schit, bien si il a une vie aussi et peut être à apprendre…
La peur de celle qui pourrait être ce que l’on attend d’elle…
Mais ne l’est pas elle brûle ses ailes, elle brûle de cendres.
Moi j’ai dormi dehors et j’ai pas honte c’est arrivé ! On va m’entendre !
Moi j’ai lutté pour me démerder et j’ai pas honte !
La honte ce n’est pas moi qui doit l’avoir, la honte se porte quand on choisit
Moi le seul truc que j’ai choisit c’est essayer de m’adapter à la vie
Et qu’on vienne pas me seriner, sans être capable de m’accepter
Il y a rien à changer par volonté extérieure
Il n’y a rien qui me fasse plus peur
Que ce matin, que ce matin là où je sais bien que tout est pipé encore une fois
Les dés, le croupier, la table de jeu et les règles à revoir
Un jeu de la vie où je ne veux rien savoir, où idéaliste je pense que chacun peut passer au dessus de ses limites…
Bien non, c’est pas cela la vie, alors d’accord reprenons un verre, sans fumer, la fumée c’est mauvais pour la santé…
Alors qu’on vienne pas me chercher, me faire miroiter l’espoir, l’estompe du noir…
Qu’on vienne pas me soudoyer de rentrer dans un monde en rejetant le mien…
Mais qu’on me laisse alors, mais qu’on me laisse orpheline je suis de la rue
Et ca pue, même le carré angles droits ou je vais m’étouffer si j’y vais …
Et j’ai pas envie car rien ne peut être justifié pour rassurer l’autre
Rien ne sert de se transformer pour apaiser les peurs qui ne sont pas nôtres !
Alors crie blâme et plaint toi, la paumée que je suis décidée à ne plus s’en laisser compter
Raconter des fables à dormir debout ou cendrillon devient princesse de royaume
Mort de rire Mort de rire, souffrir
Alors moi j’en dis quoi de ton état, de tes plaisanteries que je ne connaissais pas ? Tient parlons en princesse, maitresse, et autres "S"
J’ai pas peur moi ! J’en fais quoi je les remet dans la poche ! Loin de l’affaire d’état
Humour limite, sexualité feutrée, et bien oui j’ai pas de corps non plus désolée !
C’est fou cela non on me réveille dès le matin en me rappelant ma condition
On me fait chialer dès le soleil dans ma maison aux murs carton
Alors que toute la nuit j’ai été envahie de la mort de la vraie
De celle que vous ne pourrez pas conditionner
Alors je sais je dois pas en parler, mais tu vois toi qui te reconnait
Moi je déconne pas je parle jamais à moitié
Si ils ont peur moi aussi et toi aussi
Mais je t’ai dis je suis là !
Je peux l’être pour toi et tu as le droit de la gueuler la mort qui te veut !
Et on s’en fou d’avoir fumé comme des crevards car on était malheureux !
Et j’ai pas peur non si tu veux que je sois là à tes côtés !
Moi je le connais le crabe ce sale raté ! Je sais oui je sais ce qu’il fait !
Comment il agit comment il prend ! Je sais tout ca !
Dis moi que ca va s’arranger, dit moi que tout cela c’est pas vrai !
A chaque fois j’ai caché tout cela, et là je le dis ici et je te le re dis !
J’ai pas peur moi, je peux y aller voir encore en face le reste
Tu sais plus aujourd’hui j’en connais peu qui sont dans la vérité ou tu es
Face au sort, à la vie, au manque de temps quelle vie de peste !!
Bien oui on le sait la que le reste c’est des conneries
Que l'essentiel est là ! Lis !
Qu’on se refera pas notre jeu de vie ni notre sortie !
Bien alors quoi et bien parlons en veux tu, laisses moi venir jusque la porte
La mienne tu l’as vu, laisse moi venir au cœur de l’atrocité, de la réalité !
Je voudrais tout reprendre à l’envers effacer, prendre ta douleur
Je voudrais que les gens arrêtent d’être cons et se le mettent en tête !!
On va crever alors arrêter de vous prendre la tête pour des conneries
Arrêtez bordel de vous dire mon bonheur est ici où ici ?
Vivez ! Soyons content quand on vous annonce une bonne nouvelle
Soyez heureux quand on vous sentez votre cœur faire boum boum boum
Ca m’en tourne ca m’en tourne ca me retourne !
Oui je souffre avec toi de ce voile, je souffre de sans savoir t’avoir parlé de l’autre côté
Je souffre de chaque être qui souffre de la maladie, qui départ en sursis… Dépérit …
Et bien moi j’aime miossec, j’aime ta façon de m’avoir respecté sans me juger
J’aime ta façon de rien m’avoir demandé de changer…
T’es mon comparse, sans farce, tu as été non pas une seule fois dans le jugement ou la peur
Juste l’espoir, sans se vriller, j’en pleure, je t’ai juste dis la vérité, j’ai mal au cœur
Laisse moi essayer quelque chose je sais pas quoi on va la faire reculer
Je t’en prie me dit pas que tout va s’arrêter !
Regarde bien ce que j’en fais du reste, regarde bien ca brûle sous l’injustice
Parce que un être comme toi, clair et souffrant, donnant donnant sans vice
Ca mérite pas ce supplice…
Plus rien d’idéaliste !! J’ai promis à un petit dinosaure de revenir
Dis moi oui et dès aujourd’hui je pars, sortir !!
Oui jusqu’à toi, jusqu’à lui, jusqu’à ce que …
Il y a pas d’idéalisme, une souffrance, interne et aussi forte
Tellement plus forte que cette nuit
Un peu moins que ce que je ressens en lui rendant sa vie et ses peurs
Et le manque de lui qui va s’annoncer je le débarrasse de la poubelle moi
Toi jamais tu ne m’as jugé alors laisse moi t’aider faible lueur…
Je sais, je sais, crois moi je sais à quoi m’attendre, je sais…
Ca parait plus vrai que le reste, ca parait plus mon monde que de vouloir m'aseptiser...
Tu m'as dis penses à toi et aux enfants en priorité ...
C'est ce que je fais, ce que je fais, notre sang n'a pas à être filtré
On est pas des jouets, des objets à reformer...
On est on est ! A accepter ! A protéger ! A aimer !
Et ca je le fais, alors "no soucy" comme tu dis, le reste...
Le reste que le vent passe, j'ai mal des traces,j'ai mal de ton annonce...
J'ai mal à travers les ronces, j'ai mal mais je suis là.
Saches le je te le dirai encore cent fois "Ca va aller, ca va aller"
...
Je suis démontée en kit, on vient de me quicker, rabaissée...
Violemment et pour autant, qu'on me laisse au vent !
Tu sais où me trouver. Tu sais ... |
| epok | | Le 7 Juillet 2010 à 12:27 | |
je navigué dans des eaux troubles depuis des années , parsemez de tourbillons et de remous et il n'y a pas longtemps , il me semblé avoir aperçu aux milieu de ses vagues , un rivage calme et magnifique , qui aurait put faire que ma dérive interminable s'arrête , mais bon la vie a n'a décider encore autrement , et ce beau rivage été si beau peut être trop pour moi et le courant me repousse au loin de ce rivages , loin de tous et de tous a mon grand désespoir bisous a toi , qui se reconnaitra |
| | Le 8 Juillet 2010 à 00:58 | |
Quand Tu M'Aimes
Quand je croise par hasard tes yeux
Et que j'y lis tout un livre d'amour,
Dans mon coeur, je sens battre un air merveilleux
Que je voudrais chanter pour toujours.
Quand, à ma rencontre tu souris,
De loin tu me tends la main,
Je vois en rose toute la vie!
Je ne crains plus le lendemain
Quand tu me dis que je suis belle,
Pour toujours ton âme sera mienne,
Je me sens être immortelle:
Dans ton coeur, je suis une reine!
Quand, dans mes doutes, je t'entends
Me murmurer courage et espoir,
Tu me donnes force et raison
Et sous mes pieds danse la victoire
Quand, dans mes problèmes, j'ai tes bras,
Tu me défends contre le monde entier,
Je n'ai plus peur avec toi
Car ton amour ne me trahira jamais!
Quand le soir tu t'en vas loin,
Je te regarde partir en silence,
Tu te retournes un peu plus loin...
En ton amour je mets ma confiance.
Quand je te manque dans ta détresse,
Dans tes songes, tu te rappelles mes poèmes,
Je me sens plus grande qu'une déesse!
Je suis heureuse quand tu m'aimes...
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| | Le 8 Juillet 2010 à 01:09 | |
fanny13>ouahhhh bravo pour ton premier post tres beaux
maintenant te voila paré pour nous en faire d'autres de poemes |
| | Le 8 Juillet 2010 à 10:34 | |
humm tout ceci est un regal pour mes yeux |
| tite-lili | | Le 8 Juillet 2010 à 10:52 | |
Ainsi soit il
Ainsi soit-t-il, loin des idylles,
En écoutant de vieux vinyles ?
S'émouvoir d'un battement de cil
Jouer sa vie sur un fil
Ainsi soit-t-il y croire encore
Aller voguer vers d'autres ports
Conjurer le mauvais sort
On est pas mort ! ils ont tous tort !
Ainsi soit-t-il écrire le soir
Quand ton âme crie au désespoir
Et si tes rêves broient du noir
Ne pas se laisser émouvoir
Ainsi soit-t-il, se réveiller
S'écrire ses règles, se les dicter
Les appliquer et sans tricher
Même à l'heure de la récré
Ainsi soit-t-il, il faut que je file
J'aimerai trouver un coin d' île
M'y reposer un peu alors
Puis y chercher un trésor
Cette courte pause je veux y croire
Et si cette île c'est moi ? Qui peut savoir ?
Je creuserai, je chercherai
Jusqu'à ce jour tout déterrer...
Ainsi soit-t-il trouver en moi
Ce qui y dort encore tout bas
Le sortir de la terre, pouvoir percer ses mystères
Me laisser guider par ma foi
Puis tout donner, juste m'écrire là.
2006 |
| tite-lili | | Le 8 Juillet 2010 à 11:01 | |
Epok > Tu m'a inspiré avec ton virage...
J'ai mal mais tu le sais  Il m'a larguée, tu vois la vérité même moi j'y vais au forum directement sans passer par la case départ... Compter les cases, se dire, pas tout dire, pas redire, pas maudire ... ??
L'espoir tient t'as vu on a un topic la dessus, Qu'est-ce-que-l-espoir-?-ICI
Brefouille...
Elle a essayé...
Et si depuis je vois le mal partout...
Elle a essayé.. Mais...
Non la gentillesse ca fait pas tout
Ca a jamais sortit personne du trou ...
Elle a essayé la Lili, elle a voulu donner du prix a la vie
Mais non rien a y faire je n'ai que faire...
Des histoires, des revers et leurs enfers !
De la gentillesse ? Sans histoires de fesses ...
Faire de moi ton chien en laisse ...
Pf et qu'un autre de sa famille fasse une valeur forte en négoce
Ou encore des amis du cirque qui ne parlent jamais de fosses ...
De mon âme incapable de ressenti, ne pouvant plus faire le tri
Essayant a chaque tournant gagner un peu de temps, un répit !
Je suis en colère et me tire doucement la tête hors de l'eau
Je m'hisse comme je peux, j'ai rampé, griffé ma peau
Je ne ferai pas marche arrière car désormais plus rien à faire
L'amour les bons sentiments ne m'ont jamais aidé autrement
J'ai attendu ce que je ne ressens plus, ensevelie dans la terre
J'ai voulu croire que il restait de moi davantage que du vent ...
Je n'ai pas le temps "de m'adonner a de tels penchants"!
Je n'ai que faire "d'un homme a rassurer chaque fois"!
Ils ne pourront pas combler le vide le néant !!
Quand il n'y a plus de "Il était une fois"...
2009
Ps : J'ai pas retrouvé celui avec virage mais je suis tombée sur cela  |

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