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| 18rockin | les jeux de si,la vie de la.
vue basse a hauteur de table équivalente,
regard hagard,hasard attisant le chaland,
martingale nocturne,la mise est nuit carmin,
la vie vaut ce qu elle vaut,
mais rien ne vaut la vie,
vivre en jouant,jouer a vivre,
les enjeux,les mises,les risques,les regles abondent,
les saveurs acides se diluent dans des cuvées habitude,
mathusaleme au tanin raisin chagrin,
addict d une chlorophyle tronquée,
les as détournent leur pas,
la foret reflete un ph acide,
foie et coeur d horticulteur,
trefles et violettes se fanent sur pied,
son sol glacé,refoule l animal lucide vers d autres asphaltes,
ou l urbain zappe l humain,
appel,niet, point d écho,
hoé hoé,niet niet,
ok ok ,quitte a jouer seul,et bien jouont,
partenaire oliv particulier,
la position de tes pions dolmen,
tes cavaliers en berne,
tes fous devenus oufs depuis leur camisole envolée,
tes tours,une larme aux lierre,au coin d une meurtriere,
les parties non joués,égrenent leur poussiere tristesse,
en cette nuit,le noble jeu d échecs,
m offre un versant peu coutumier,de la dénommée,
prise en passant,
esprit au ralenti hyper speed,l oeil humide,aucune musique de fond pour
mézique,juste le clapotit clavier,gutemberg et ses caracteres,
un environement zarbi,des sonates bach,mozart,familieres a tes oreilles,
perpectives cavalieres,au coeur de cette nuit jachere,
attila rase gratis,l herbe repoussera,
mes mains écopent ces cases de trop plein,
les pieces restent inertes,sans rien toucher,
je suis le roi,fou cavalier qui sur un pied,
dans le marasme
sourit en faisant l impasse du fond d un cul de sac,
pat a trac,tout a la trappe,
le brouillard tisse une ride sur la surface du front,
d autres stigmates matelassent les profondeurs,
l alchimie neuve faite notre,sa profondeur,déja nous l avions sondée,
recois ces quelques bulles,saveur aigreur,
mais relent salvateur,
fin de partie,les volutes de ma winfield accentuent mes perles au coin de l iris,les mots dits,les mots tu,les mots sans mots,fort alamo dans ma voliere,les plumes lissent leur baniere solo,
les certitudes ont balayé les illusions,
charriant des chutes de questions aluvions,
savoir par coeur n est pas savoir,
sur ce,
je suis venu te dire que je te laisse,ou m en vait,
oliv solo sur land,
oliv solo aux cieux,
oliv solo moderera plus tchatt et partitions,
quoi que,
va savoir quand tu ne sais pas,
aucun chat n a jamais redescendut sa langue afin de lapper et narrer
la sphere éternité.
bonne nuitée pleine d etoiles étiolés.
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| tite-lili | Prend le comme avant comme tu veux, comme un enfant, prend le comme il est comme il fut, comme un dû. Prend ce qu'il n'y a plus, ce qui ne rira plus, et marche seule dans la rue. Moins aveuglée et pourtant toujours un peu la même je me dirais jamais que sans toi c'est idem. Alors que je vois poindre le mensonge oui je regrette bien d'avoir fait encore un premier pas, non je ne me tairai pas et ne profiterai pas de ton départ pour déformer l'histoire en faisant un orgue lamentoire, larmes en soir, imbibées de dissimulations, elles sont. A vomir sans rémission, mais non pas de colère, que puis je y faire entre le ciel et les enfers, prise par l'envie de les faire taire. Mais au fond je sais, je sais que je ne t'oublierai jamais, je sais que rien ne sera gagné à déformer la réalité. Trois jours d'apnée tu as compté, tu n'es pas celui qui boudait, non non et non, pour ce week end hors saison... Qu'en penser de cette enjolivement, enjoliveurs d'une voiture en panne, paniquées par quoi ? Je ne sais pas. Moi je préfère toi, rester là et à tout va je ne peux plus supporter... Triste fête défaite ou en fait non tu ne souhaitais pas rentrer dans la cour d'école. Des histoires de lol loin des contes que l'on se contaient. Et je comptais bien ... Conter cette autre version, mais déjà j'en regrette de devoir en prononcer ces mots car il faut laisser couler les rancoeurs, mais bien le mal m'en fait, atterrée d'inepties, de calomnies j'en resterai prudente et avertie. |
| tite-lili | Et si un jour je sais ce qui en est possible, laisse moi donc espérer l'inadmissible. Comme cible te retrouver dans l'invisible. Car on a tous le même sort, il n'y a pas de leurre chacun allant vers le même port. De destination en correspondances, cela me lance et quand j'y pense mais où êtes vous tous passés ? Dépassée par les trépassés, décidée à ne pas me laisser sombrer pourtant... Que de manque et que de temps à passer encore sans vous, entourée de loups, de fous, de gens à l'instinct de poux... Pouvant même tenter de s'en prendre à mon âme, à mon coeur au centre de mes entrailles... Faut que ca crame, que ca brûle d'idées à vouloir en sortir du trou, loin du drame des loups garous, affronter la vie et la soif d'envies.
Chercher des personnes disposées à échanger en sincérité sans rien a demander à la clef, je le fais, encore aujourd'hui magalie, dans la réalité et loin de ce foutu pc. Ne plus me fermer, y aller, être casch sans qu'on se fâche ou qu'on se gâche. Non je ne retournerai pas vers le chemin de carrière carriériste, je quitte bel et bien la piste, marre des listes, je veux rester en transe sur notre piste. Pister la solution, non pour une fois j'ai affirmé sans concessions, non prête à me prêter à retourner à la course folle, me tuant de fatigue et l'âme molle...
Je m'apprêtais à recevoir un refus justifié et non, on me met en mots mes "capacités", et on m'ouvre le choix ! Valider une première année ou tout recommencer et sans délais ... Etonnée, je suis donc permise de prendre mon temps d'études, loin de l'école supérieure et libre d'y revenir quand bon me semble, je n'ai plus peur. Ok bien j'accepte pour une fois d'entendre, ce que sans doute je ne pouvais pas comprendre... Chaque chose se met en place quand dans un face à face on se livre au pile ou face. Ainsi apaisée, est ce bien ce que j'entends dans ce bureau feutré ? Bien me fait on cette surprise, le choix et à moi finie la crise, et moi je me disais... Avoir échoué, râté, et épuisée, lassée, écoeurée de tant d'efforts pour devoir en arriver à abandonner. Regard bienveillant, j'entends, capable de tout je suis ? Est ce de moi qu'on parle ? Est ce parce que je venais de laisser parler mon âme ? Sans peur du blâme... Bien alors si j'ai le choix je ne valide pas, puisque j'ai le choix je retourne chez moi, je n'y vais pas... Pas comme ca, pas sans être, sans me voir, je reprend la première année de cette histoire, mon orgueil dans ma poche et mes impressions d'être une cloche. Oui bien c'est cela j'en reviens pas et je peux dire que je m'attendais à être virée, évincée, voir accusée. Alors peut importe je fais le choix de tout recommencer, de reporter et puisque tout choix et à moi, je reprendrai la première année effaçant le trauma de février... Enfin ce qu'il en reste des miettes, un rien, tout à la poubelle. Je peux dès aujourd'hui être celle... Moins frêle prête à l'étude personnelle, à l'écrit intemporel, ici, ailleurs mais avec toi tranquille, sur un fil. J'ai donc gagné une année de liberté, sans perte de mes projets, juste repoussés, si j'avais mesuré qu'il suffisait d'oser dire le fond de sa pensée... "Non je ne reprendrai pas, je ne peux pas et c'est comme ca" pour pouvoir enfin avoir le choix !
Sans plus subir, oubliant le pire, et si seulement j'avais su cela, et que toi tu sois encore là oh oui j'aurai sauté de joie. Une année s'annonce ici bas, sur ma voie et en accord avec le choix de chercher... creuser en moi, d'y déterrer ce qui y dort tout bas. Une trêve, un rêve de mots, des parenthèses, à l'aise je peux donc commencer à apprendre à vivre, prendre mes livres et les poser sur mon pupitre. |
| candy44000 | Mon rêve
j'aimerais trouvé un homme qui sera découvrir sous ma coquille de femme blessée,la douceur et la tendresse de ma fragilité. Qu'il m'aime telle que je suis avec mes qualités et mes défauts. J'ai besoin d'être protégée,sécurisé,enlacer avec beaucoup de tendresse.Je voudrais connaître l'amour avec un grand A, le vrai. je voudrais qu'il m'apprènne a m'épanouir comme une rose rouge pleine d de charme et de sensualité. Celui qui m'aimera aura tout gagner,il sera le plus heureux des hommes au paradis de l'amour. de cette amour ,j'aimerais construire une vie de complicité avec beaucoup de sourire et de rire. connaître le plaisir d'aimer et d'être aimé. mon cœur reste dans l'attente de celui qui sera l'enflammer de son amour le plus pur.
Qui que tu sois ,je t'aime déja.
CANDY |
| tite-lili | Maux de mots 02/10/2006
J'ai mal a l'intérieur, c'est pour de simples mots ?
Qui seraient venus me toucher, piquer mon égo ?
Non c'est que je souffre du manque d'indulgence
Je crains en cet instant la sourde influence
Parfois de sur moi on me gifle en paroles !
Parfois dedans moi on me tue, on m'immole !
Je suis bien trop fragile, la haine est si agile
S'immisçant vite en nous, elle agit coup par coup
Elle travaille mon cœur, approfondit mes peurs
Mais je peux me rendre froide, fuir, et me barricader
M'échapper, m'envoler, rescapée, achever...
Tout boucler et ternir, pas besoin d'approfondir
Quand le mal sommeille, moi je reste en éveil
Seule face à ma page, au milieu de la nuit
N'en ayant pas moins mal, je me vide par écrit
Je supplante l'histoire, moindres maux que ces mots
Qui pourtant me vacille.
Je tente l'échappatoire, à volo et sitôt
Je vais reprendre mes billes.
De simples mots, souvent mal réfléchis
Mais qui pourtant dresse un mur ennemi
Il délimite l'espoir et les moments de tendresse
De la possible histoire du fait prise de vitesse
Car ceux si m'ont giflés, au lieu de caresser
J'allais pourtant me donner après avoir osé
Une petite question même pas pour le principe
Juste avant le grand saut, le début du chapitre
Par un élan je voulais surement qu'on m'apprivoise
Ces mots m'ont congédié, et bien remise en phase.
Quelques simples paroles n'aurait pu me saccader
Liées à ce contexte, elles sont venues me lacérer
Si ce n'était dû à mon élan soudain
Où je suis restée figée par ce brutal dédain
Cela me causerait que de bien moindres tourments
J'attendrai patiemment, en paix et sagement
Mais voilà que se ravive en moi la suspicion
D'essuyer encore une plus forte déception
Si tôt me suis je livrée, et me suis vue touchée
Je ne peux m'empêcher, de encore reculer
La vie est ainsi faite on cherche confirmation
Afin de baisser sa garde et de vivre de passion
Quand le hasard alors sous forme de conversation
Nos renvoie à nous même est à notre condition
La mienne est peut être de durcir davantage mon cœur
De surélever mes murs, de ne point livrer mes peurs
De m'en servir comme armes pour prévenir les dommages
Qu'on pourrait m'infliger sous couvert de l'adage :
"L'amour rend aveugle" je ne le sais que trop bien
Mais pas encore devenu sourde ca c'est sur et certain
L'ouïe de mes sentiments exacerbés, elle est si affinée
Que le mal me reprend, et tu ne peux m'expliquer...
Ce qui n'arrange rien, et me plie sous le poids
De l'angoisse du lendemain, sous des éclats de voix
***
Merci pour ton mail, et pour ces mots, ils traduisent ce que je ressent en ce moment, mais s'invite un autre mal, des angoisses ...
Je comprend... |
| tite-lili | Je comprend mais regarde en cet instant je les laisse derrière les angoisses...
Laisses moi du temps pour te parler encore...
On se croise encore en post interposés
On est pas morts ils ont tous tord !
Je te sens comme avant effleurer mes pensées
Caresser mon âme et la beauté de la tienne
Sans larmes tombées diluviennes
Juste là, rester +1 sur notre ardoise
Aux chiffres emmêlés, aux palabres échangés
Cela sonne trop juste, cela sonne trop vrai
Et non pas qu'à l'écoute de mon coeur qui s'est accéléré
En parcourant ses mots ici sur le forum jetés à la volée
Rien n'est perdu et tout a un sens, laisse moi encore m'épancher quand j'y pense...
Ne pas se poser la question du pourquoi mais sérieux dans ces cas là je mesure la perte, mais non je ne reste pas inerte...
Ca me fait vivre de l'intérieur, ca m'apporte un oubli de toutes ces peurs
Je ne crains rien non quand tout se joue comme cela
Sur un fil entre rire et pleurer de joie
Oui rire sans toi, puis être percutée de plein fouet par la vérité
Sous tes mots déposés, ta juste sincérité, ton talent exprimé
Je sens pourtant cette chaleur apaisante
Encore...
Laisse moi encore te chercher, mais je l'avais bien dis pas besoin
Je te retrouve quand je m'y attend le moins
Quand je post sans penser à rien ...
Et là tu te trouve être
A ces mots oui pour finir tempête interne, retournement d'âme
Écroulement, explosion, je me plie sous le poids de ton absence
Je blêmis, je gémis.
Je m'en fou d'y croire encore et de le crier haut et fort !
Allons voguer vers d'autres ports je le répète On est pas morts ils ont tous tord !
Oh putain de putain de merde
Pardon pour cela hein
Mais je vois que ca à dire au vu de la toile deserte
Et je sais pourtant pas aller vers ma perte !
Puisque tu es là ! Dis le moi !
Qu'on vienne pas me bassiner à me dire que c'est déplacé
Qu'on vienne pas m'emmerder avec des peurs à la clef !
Avec toi rien pas une question, pas un soupçon de suspicion
Une absence totale des quand dira t on
Comment t'as fais j'en sais même rien
Je me reprend depuis peu à mes questions en vain ...
Et qu'attend on de moi ? Et pourquoi cette main tendue ?
Que se cache t il derrière cette aide survenue
A point nommer le survenu, que veux tu ?
C'est pas ma faute à moi si tout s'est passé comme ca
C'est pas du destin ca ?
Se retrouver comme cela à chaque tournant dans les dédalles
Me retournant et t'aperçevant pas si loin !
Et toutes les émotions qui défilent en technicolor
Joie, tristesse, compréhension, alors...
Ba rien juste chialer comme une gamine insensée
Abandonnée et accablée entourée de ton absence
Toute voile dehors ca me relance
Laisse moi encore parler, achever, te pleurer
Te crier c'est pas qu'un triste sort !
C'est impossible il faut que je te parle encore...
**
20 minutes temps imparti écoulé d'une traite pas une ombre de relecture
20 minutes avant que je retienne cette dernière émotion la colère,
Car non elle ne sert à rien, j'ai le coeur plein...
Mais pas de cela, pas pour toi, je préfère encore...
Te chercher. Te trouver sans m'y attendre...
**
Larmes. |
| candy44000 | candy44000
1)
La vie c'est l'avenir.
L'amour c'est l'envie.
Mais la joie de vivre,
est immense lorsque l'amour est présent.
2)
Beauté physique ou beauté intellectuelle
Quand on n'aime ces deux choses ne comptent pas
La chose primordiale qui compte le plus entre deux êtres
qui s'aiment c'est la beauté du cœur.
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| candy44000 | Je veux que le soleil brille toujours
Je veux que le monde se transforme
Je veux que nous restions tels que nous sommes
Je veux ne jamais te poser de questions
Je veux que tu m'aimes a ta façon
Je veux que notre bonheur rayonne
Je veux qu'il réchauffe les malheureux
Je veux tout ce que tu me donneras
Je veux tout ce que tu peux me donner
Je veux que tu comprennes que je t'aime
Que tu m'aimes et que je ne pourrais jamais t'oublier mon amour. |
| tite-lili | candy > wahou de la vérité simple comme je l'aime  |
| tite-lili | Aujourd'hui je n'en suis plus là, mais ce poème m'est revenu à l'Esprit...
***
"Apprends à te taire"
2008
"Apprend à te taire et en silence en silence...
Oublier quelconque délivrance
Sache manier le verbe de manière trompeuse...
Devient une petite menteuse
Cache ce qui dedans demande à être compris...
Pleure chaque soir une fois dans ton lit
Efface donc tes pensées à l'autre, affiche désormais un ton désinvolte
Se méfier de tout et de chaque personne, ainsi va la vie
Naîves gamineries ... importantes pour moi,
de ceux qui ont sû me voir en miroir
De celui qui vit un moment mon poids,
au cours de ma vie presque chaque soir
En ce mois il y a cendres, ainsi va le temps qui estompe, poli
Les instants ravivés, de souvenirs jaunis
Encore un miroir pour un peu de musique
Mettre en forme les mots appuyant le "HIC"
J'ai peur d'y voir de machiavéliques tactiques
Car on inflige à mon âme toute une polémique
Demander à l'autre de changer d'attitudes
Embrasser encore une servitude ?!
Et bien pour aucune source de béatitude
Je ne me flagellerai pour mes habitudes
Le goût du sud, mes envies prudes
Mais pas sur mes armes en désuétude !
Je juge cette histoire bien ridicule
De m'être montré aussi crédule
Je me trouve encore face au mur absurde !
Je ne peux pas, je ne peux plus me battre encore, me justifier
Je ne cèderai pas aux propos qui veulent me fustiger
Née libre, emprisonnée... J'ai chère payée d'être condamnée
A tort et à travers sous de bonnes intentions;
Annihilant mes vibrations
J'ai cassé les chaînes, devrais je nier mes impulsions ?
Non, plus de concessions avec moi même
Plus de sentiments qui mettent en berne
Même si j'ai mal, mon âme est ferme
La possession ici je cerne
On aurait pu faire quelque chose mais pas dans ce monde conditionné
On aurait pu tout affronter, réaliser mille projets...
Mais pas ici dans des fonctionnements imposés
Par le manque de foi en l'être qui se tient à côté
L'être moi me laisse l'envie de me refermer.
Ce soir seule dans l'univers je regagne ma tanière
Dans un silence me laissant taire chaque impair
Je n'ai pas pu laissé faire, céder encore à des enfers
Fière les idées claires sur un manque de savoir faire
Je me terre, j'apprendrai donc à me taire."
***
C'était il y a longtemps...  De l'eau a coulé sous les ponts  |

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