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Vos poésies


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Le 26 Novembre 2011 à 17:49
1valérie69 a écrit :

olivierfreak, ce poème tu l'as écris le
Le 4 Décembre 2009 à 04:09
je l'adore!!!
merci à toi


Oui il l'a posté ce jour là, je me permet de le remettre valérie
Je partage ton point de vue c'est un texte magnifique et très fort ...

Des bisous à toi ma belle.

olivierfreak a écrit :

Un texte pas très joyeux mais bon c'est la première fois que j'ose le mettre sue le net... merci de votre indulgence.

Tel un ballon d’hélium,
Je survole vos cités,
D’acier et d’aluminium,
Dans ma sphère aseptisée.

Désintégration

N’essayez pas de m’arrêter,
Le compte à rebours est lancé,
4,3,2,1…partez…et,
Laissez moi vous regarder.

Désintégration

Tant de chemins parcourus,
De libertés consumées,
Vérités mis à nu,
Et de plaies à soigner.

Désintégration

Je suis un être quittant,
Son enveloppe charnelle,
Abandonnant les vivants,
I.A superficielle.

Désintégration

J’analyse, synthétise,
Concrétise vos pensées…
Profondes et sacralise,
Mes désirs insensés.

Désintégration

Je plane au-dessus,
De votre monde insolite,
Vinylique et perdu,
Molécules from…Spirit.

Désintégration

Voyage dans la matrice,
Silicone originelle,
De pulse factice,
Combat personnel.

Désintégration

Ere de la robotique,
Virtuel plaisir,
Sentiments électroniques,
D’E-Mails à venir.

Désintégration

Déconnexion vertébrale,
Dans un soupir je formate,
Mes cellules cérébrales,
Echec et Mat.

Désintégration

Anhilation

Fin de transmission.

@Olivier
douceur
Le 3 Décembre 2011 à 12:26
elle est devant moi, je la regarde,ses long cheveux,volent au vent
c'est un moment merveilleux,que je vis à deux.
elle est aussi amoureuse,et c'est si beau d'ètre a deux
on se sent beaucoup mieux,on se demande comment on a pu
vivre si lontemps seul,avec cette espérance qu'un jour
on trouverait l'ame soeur.
elle est magnifique,elle est féerique
la femme que j'aime le plus,elle qui est un tout
qu'on ne peut décrire,les mots n'étant pas assez grands
pour décrire les émotions de l'instant.
il fait chaud en cette soirée
et je sens qu'elle est pressée
de se blottir dans mes bras, et de se parler tout bas
sentir notr amour
et le dire encore et toujurs
je t'aime, je t'aime
simon4
Le 17 Décembre 2011 à 00:23
Je porte sur le cœur,
Le deuil de mon amour passé,
Le souvenir d'un ailleurs,
Comme une fleur fanée.

Qui viendra me l'enlever,
Cette rose dont les pétales,
Depuis longtemps tombées,
N'ont laissées qu'épines fatales ?

Se consumant tel le Buisson ardent,
Mon cœur refuse d'entendre raison,
Perdu au milieu de ces images d'antan,
Comme au milieu d'un champ de chardons.

Depuis ce jour sans trêve il ère,
A la recherche de ce chemin,
Qu'il arpentait sereinement naguère,
Un sentier qu'il avait fait sien.

Es-tu encore là ma fée ?
Les sentiers de la vie sont bien sinueux.
Tu n'imagineras jamais de quoi j'ai rêvé,
Ni combien en ce temps là je fut heureux.

Et la pluie égraine au dehors ses gouttes
Chacune comme un élixir de jouvence,
Panse d'un remède mes doutes :
On annonce pour bientôt une naissance.
Le 17 Décembre 2011 à 23:39
Perverse narcisse
Ton miroir, mes yeux
Ta nourriture, ma chair
Donner donner encore donner
Un puits sans fond
Et puisée mon âme

Légo monstrueux
Bouffée ma moelle
Usés mes chiffons
Las de te faire briller
Ta lumière, ma nuit
Soleil froid
cuilleredemiel
Le 23 Décembre 2011 à 00:14
Brouillon d'une nouvelle en cours [Extrait]

Cette nouvelle n'est pas du tout terminée, mais j'aimerais avoir vos impressions, avez vous ressentis de l’émotion ou autre ?

Merci a ceux qui prendrons le temps de lire

Bien a vous une cuillere de miel !



"CONFIDENCE ANTE MORTEM"

Elle ne laissait presque jamais rien transparaitre, mais je m’efforçais de lui soutirer quelques émotions.

-Comment en es-tu arrivée là ?

-Où ?

- Ces derniers mois je t’ai vu t’éloigner de tes valeurs, de ta morale, de ta conscience, tout ce pour quoi tu te bâtais par conviction. Tout ça envolé.

- Tu ne sais rien.

-Non tu as raison je ne sais plus rien, tu ne me dis plus rien, je t’ai connu pétillante, un brin folle, souriante, avec l’envie de croire en la vie envers et contre tout.

- J’y ai trop cru, cette force s’est révélé être une faiblesse.

- Je ne comprends pas, dis m’en plus, je t’en prie…

A ce moment là je ne m’attendais pas à ce qu’elle se livre plus, j’étais bien trop habitué à ses silences. « …………………………………….. »

-Certains disent que le bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut. Je n’ai pas su fermer les yeux.

-Fermer les yeux sur quoi ?

-Sur lui, ce qu’il était, ce qu’il faisait…Je savais ce que je voulais et cet homme était tout ce que je pouvais détester et fuir.

-Pourtant tu n’as pas fui, tu es resté là.

-C’est vrai. Je n’ai pas fui car en premier lieu je n’ai pas vu. Et quand j’ai commencé à voir, il était déjà trop tard, j’y croyais déjà trop…Alors j’ai tout rangé dans un tiroir, tu sais toutes ces incohérences qu’on peut percevoir chez une personne, si on est attentif, j’ai tout rangé et j’ai fermé a clé.

Je ne savais pas quoi lui répondre, moi-même je me retrouvais tout à coup perdu, ne sachant réellement toutes les choses qu’elle avait endurée ni de quoi elle voulait parler exactement. Mais sans que je n’eus à dire un mot elle continua d’elle-même.

-Ce jour là j’étais vraiment décidé à connaitre le bonheur, j’ai donc redoublé d’efforts. Je suis passé outre la barrière du physique et j’ai foncé.

-Je me souviens de ce jour là, tu m’avais téléphoné, je t’avais sentis légèrement anxieuse, songeuse, quand tu m’as expliqué la situation, j’avoue ne pas t’avoir comprise. Pour moi il n’était pas concevable d’envisager quelque chose avec une personne pour qui on avait un certain froid quand a son physique.

- J’ai longtemps pensé comme toi, puis un jour lasse de ne pas connaitre le bonheur, je me suis remise en question, j’ai pris du recul et je me suis dit que le problème venait peut-être de moi. J’ai alors regardé autour de moi et j’ai constaté que rare était les personnes qui passait la barrière du physique. Et je me suis dit qu‘après tout cette rencontre c’était peut être le moment d’approuver ou de contester ce que certains pouvaient dire sur la beauté intérieur etc.

- Et alors ? Qu’en a tu déduis ?

- Que ces pensées étaient justes, qu’on pouvait réellement être charmé par une personnalité au point d’en oublier sa répugnance pour son enveloppe. Quand tu aimes d’un amour véritable, tu vois les choses différemment. J’ai été la première surprise.

-Je vois. Mais je ne comprends toujours pas comment tu as pu en arriver là. Si loin de celle que tu étais, de celle que nous admirions tous.

Ah ce moment précis elle laissa échapper un petit rire. Ca la faisait toujours rire quand je parlais d’admiration, a l’époque elle rétorquait toujours les mêmes mots : « Cessez donc de voir en moi je ne sais quoi, je ne suis s……[en cours]………… »

-Celle que j’étais ? Tu parles d’une femme qui n’est plus à ce jour. Regarde ou j’en suis a force d’avoir été. Je me souviens moi aussi. La chimère c’est ainsi que vous me surnommiez. Je pouvais être tant de choses à la fois. Aujourd’hui je ne suis qu’une et unique femme, une femme laisée.

-Pourquoi ne me dit tu pas les choses.

-Tu aimerais savoir comment j’ai pu en arriver là, mais moi-même je ne suis pas certaine de le savoir.

J’avais l’impression qu’elle s’était a nouveau refermer dans son mutisme, je la sentais perdue, et je n’étais a présent plus certain de pouvoir continuer à la pousser à se livrer. Je ne voulais pas la heurter, je ne voulais pas être insistant mais c’était plus fort que moi, je désirais comprendre.

-Tout a l’heure tu me parlais d’un tiroir, ou tu avais rangé toutes les incohérences, qu’elles étaient t’elles ? Ce tiroir tu disais l’avoir fermé a clé pourtant j’ai tout comme l’impression que la serrure a céder a un moment donner ou a un autre.
Elle réfléchit

-Tu as raison mais ce n’est pas la serrure en elle-même qui a cédé. Vois-tu un verre peut supporter une certaine contenance, mais si tu le remplis trop il déborde, ce jour la je n’avais pas de deuxième verre sous la main, je me suis donc contenter de verser mes larmes dans celui que j’avais, mais il était déjà plein, et il a débordé. A mon tour de te poser une question : Que fait t on quand un verre déborde et qu’il y a de l’eau partout ?

- Et bien on éponge !

- En effet seulement, imagine à présent que je n’avais plus d’éponge…

Je la reconnaissais bien là. Ses métaphores qui me donnaient toujours du fil à retordre, que je ne comprenais bien souvent qu’a demi-mot. J’ai longtemps réfléchis sur ses dernières paroles. En temps normal elle m’expliquait toujours ce qu’elle avait voulut dire par ses mots, mais là je savais bien que c’était au delà d’elle. A vrai dire elle n’avait rien demandé, elle se contentait de répondre à mes questions... Et j’ai alors compris que si je voulais vraiment savoir la vérité il fallait que j’y mette du mien.

Un matin tout me paru (parviens) (vins) telle une évidence, je me suis alors sentis bête.

Elle avait connu tant de désillusions, elle s’était sentie trahie tant de fois, elle avait été déçue si souvent… et pourtant elle n’avait jamais cessé d’y croire, elle continuait à se battre pour sauver et faire perdurer ce pour quoi elle s’était tant donnée. Jusqu’au jour où elle n’en eut plus la force. Plus tard je compris que cela se fit progressivement. Qu’elle ouvrit les yeux peu à peu et qu’à chaque fois qu’elle voyait la réalité en face, c’était un réel déchirement, comme si tout son être s’effondrait. J’avais bien du mal à l’imaginer recroquevillée sur elle-même dans une pièce sombre, pleurant toutes les larmes de son corp avec la sensation d’avoir été comme poignardée en plein cœur, oui j’avais bien du mal, car je l’avais connu si forte, elle qui ne laissait transparaitre que la joie, l’espérance, la vie. Je m’en voulais alors, de n’avoir su voir au-delà de ses actes la douleur qu’elle vivait et fini par supporter au point de se laisser mourir.

Qui était ai-je pour porter un jugement sur ses actes ?

Elle disparut un premier jour d’automne, peu de temps avant que les feuilles ne changent de couleur. Une semaine avant [ en cours ]
Le 23 Décembre 2011 à 04:40
Salut CDM!
Je viens de t'écrire un énorme pavé qui s'est effacé par mégarde à cause de mon obsession de l' orthographe juste(ouverture d'un nouvel onglet pour vérifier si "rien à voir" s'écrit bien comme ça et non "rien avoir"...et mauvaise fermeture de page! Grrrrr)
Comment retrouver la même spontanéité...
Bon alors je disais en gros et en mieux que je lis 100% du forum même si je ne communique avec personne et que j'aime bien suivre ce patchwork de vies ,d'avis contadictoires...à prirori un grand foutoir mais qui recèle une sorte de cohérance qui fait que je le suis comme un feuilleton dont on préfere évidemment certains personnages mais qui sont mis en valeur par les seconds rôles ...et que du coup je te connais déjà un peu et que m'apparait alors que cette thématique du dilemne de la barriere de l'apparence physique à franchir tu l'as déjà abordée dans un topic sur la beauté -si je crois bien me souvenir- te persuadant que tu vaux mieux que cette facilité de l'apparence...et moi il me semble que j'ai eu la même réaction mais concernant la barrière ethnique, culturelle ou de milieu social que j'ai bravé comme pour me prouver que je ne suis pas raciste( facile de dire qu'on ne l est pas alors qu'on n'a jamais fréquenter de blacks, beurs, pauvres,riches, beaux, laids, marginaux et autres differences) alors qu'au final la seule race dans laquelle je me reconnais c'est celle des gens ouverts d'esprit, curieux et qui partagent mas valeurs morales et intérêt pour l'humain et sa complexité...
Je rajoutais aussi qu'hélas concernant les relations amoureuses j'ai voulu dépasser cette barriere mais rien n'y fait....j ai beau partager des conversations passionnantes à refaire le monde, se découvrir les mêmes valeurs , penser rationnellement " c'est une relation qui pourrait être constructive, posée, saine , claire..." mais voilà...ce genre de raisonnement me conduit à l'amitié car plus on discute et plus on se voit et plus je bloque sur la fameuse question qui me taraude "aurai-je un jour envie de l'embrasser"? Deja me poser cette question prouve que c'est mort!Je me sens de plus en plus isolee, planquee derrière ce flot de paroles ininterrompues où l'on ne reste que ds la raison superficielle, où nos corps sont inexistants, nos tripes endormies...Comment aimer une autre image de moi-même (vu que je ne m aime pas à la folie ça va être difficile...)...l'amour ne se fait pas de politesse bienpensantes et ennuyeuses finalement...l'amour justement c'est le contraire , il nous prend par surprise, à conte-sens, à contreraison parfois , il nous emporte ( je confonds peut être avec la passion mais bon ..si ça commence pas comme ça, ça fonctionne pas pour moi car sans doute trop idéaliste ou romanesque), on est dans un autre monde qu'on se fabrique à 2 et qui sollicite tous nos sens, on ne le contrôle pas, il nous emméne justement vers un territoire inconnu où l'on se découvre une autre identité( peut-être enfin notre vrai moi?) si bien qu'on est assez inconfortable, sur le fil, prêt à chuter à tout moment ...On ne sait jamais pourquoi on aime cet autre qui possède ce quelque chose qui nous manque sans savoir quoi exactement( si on pouvait y répondre on finirait à l extrême comme narcisse)et c'est ça qui fait souffrir ineluctablement mais comment éviter cela? Et pour continuer de préserver cette magie on se fabrique un tiroir où on planque consciencieusement et volontairement toutes les imperfections de l'autre et bien évidemment ça nous revient un beau jour comme un raz-de-marée qui n'ouvre pas le tiroir mais qui défonce la porte d'entrée de notre maison intérieure ravagée... Pour être confortablement installé dans cette existence, beaucoup preferent vivre comme des robot sans émotions, éteints derriere une vie de façade bon chic bon genre qui fait juste joli dans une galerie ( la vie de rêve à l'americaine qu'on nous impose avec pelouse bien taillée, la maison , le toutou, les 2 enfants parfaitement élevés! une vie si bien rangee et conformiste que même la pire dictature aurait du mal à imposer...nous sommes nos prpres bourreaux...enfin ne soyons pas pessimistes il doit reellemnt exister de vrais couples passionnes et bien integres...).
En fait j'aime bien choquer un peu pour le plaisir de discuter et aller plus loin dans la reflexion...
Je disais ensuite qu'il fallait que j'arrête ma digression philosophicopsychoperso mais que bon, c'est ce que m'inspire ta lecture et aussi me faisais la réflexion de mon usage abusif des "point de suspension"(car j'aime laisser les choses en suspens sans doute)et mon inaptitude aux "point final"( comme une porte fermée qui empêche la discussion) ...écrire c'est déjà une petite fermeture car forcément on doit faire des choix "tiens si je mets ça ça fera mieux, ça claque bien" et forcement on a pas tout exprimer comme on voudrait mais là il faudrait des tonnes de pages...

Bon alors maintenant je vais donner mon avis plus formellement sur ta nouvelle!
Déjà, c'est bien écrit, les dialogues sont bien construits mais beaucoup de suspens...
Je n'arrive pas encore à ressentir d'émotions (je les pressents) car il manque trop d' informations factuelles sur l'histoire de cette femme qui disparait (d'ailleurs, est-elle morte ou simplement en fugue? mystere...mais ma premiere impression fut celle de la mort). Dis nous ce qui la rend unique, ses motivations, ses goûts, sa conception de l'amour, de la vie pour qu'on puisse réellemnt se mette en empathie avec elle et partager ses émotions...
Mais quelque chose me chiffonne...avec si peu d'éléments, j'ai du mal à croire à cette histoire d'amour.. comment une telle femme qui a déjà fait l'énorme effort de franchir la barrière du physique puisse accepter en plus de fourvoyer ses valeurs morales et sa joie de vivre pour cet homme qui ne semble pas avoir grand chose de plaisant...On se demande comment il a pu l'attirer dans ses filets... C'est cet inconnu qui prend toute la place dans ta nouvelle finalement...qui est cet homme , quel est son pouvoir magique? Quel cadavre cache-t-il en lui( un meurtre ou une action immorale) pour avoir à ce point rendu complice cette femme de sa propre compromission, à s'en être perdue volontairement ou pas....
On a envie de comprendre cette entreprise de destruction de cette femme parfaitement morale....il est peut être là le vrai meurtre, dans cette relation où la victime se fait complice de son bourreau,....comment a-t-elle pu l'aimer à ce point de non retour? QUI EST CET HOMME?
Ta nouvelle me pose ces questions qui vont peut-être s'enrichir lors d'une relecture et me porter vers le personnage de l'amie qui n'est peut être pas si anodine qu'il n y parait ( elle est le narrateur qui ammene le dialogue , (une exploitation de ton bordel intérieur comme tout travail d'écriture ou de création sans doute!) elle représente ta raison qui s interroge sur tes émotions incontrôlables ou que tu essaies de contrôler(la femme disparue)...); tout est lié ds ce puzzle humain, mais c'est cet homme et sa relation à cette femme qui m'intéresse à cet instant précis...
En cela tu as réussi le début de ta nouvelle qui en dit peu et frustre assez pour donner envie de connaitre la suite et enfin comprendre cette histoire!
Je m'épatate d'avoir trouver la force de réecrire entièremnt ce post!!! le fond est resté le même en plus approfondi encore...
Bon voilà, je ne pensais que donne un simple avis allait me conduire à un tel déballage...une pulsion incontrôlable mais une envie certainement!
LA SUITE, VITE!!!
cuilleredemiel
Le 23 Décembre 2011 à 11:25
Wouah ! Quelle lecture ! Je te remercie pour le temps que tu as pris pour ton post. J'ai beaucoup aimer l'avant avis !



En ce qui concerne la nouvelle, en effet il manque encore beaucoup d'informations, je n'ai poster qu'un extrait du morceau le plus terminé [ d'ou quelques points de suspensions [parties manquantes] ] Je suis heureuse que tu ais pu m’écrire toutes ces choses qui me conforte bien dans l'avancée de ma nouvelle, et dans les choses manquantes!

Je vais continuer a travaillé sur celle ci,

Encore merci pour ton post !!

Bien à toi

UCDM

Le 23 Décembre 2011 à 21:41
Bonsoir petite cuiller de miel

Que dire ? Commençons par ce qui est facile est formel (la forme), ceci n'est pas une poésie mais "une nouvelle", ceci est autrement plus formellement "un dialogue"

Au combien j'aime la forme parfois mais au combien je lui préférerai à jamais le fond

L'écriture se crée, elle se construit, elle coule parfois fluide, d'autres fois non ... J'aime les mots et j'apprécie tes mots et avant de continuer MERCI !! J'aime voir tes "mots en VRAC" sur le forum, ce petit air frais qui passe et vient d'ailleurs Ce petit murmure comme précédemment dans ce même topic ou je cherchais à décoder, à comprendre en profondeur car assurément tu donnes du sens à ce que tu offres au regard de l'autre par le jeu des lettres.

Puis je vais maintenant question de fond m'interroger, seule si il le faut et cela ne sera pas une première mais ... L'art de l'écriture pour moi c'est dire ce que l'on ne pourrait dire autrement, c'est dire sans dire, c'est user de fins stratagèmes pour dévoiler ou se dévoiler sans se mettre à découvert, c'est la pointe de mystère ... C'est toi Et aussi ce que tu fais et j'aime ! D'ailleurs j'aime toute forme d'expression et d'art en général alors non je ne jugerai pas cette nouvelle, j'attendrais patiemment la suite aussi. Je t’envoie en parallèle tous mes voeux de réussite dans tes projets et je pense que ton potentiel et énorme !!

Merci pour tout cela et tiens voilà aussi ou je pense tu pourras tisser des liens et des fils :
Les-nouvelles-de-cuiller-de-miel-ICI

J'avais adoré cette autre nouvelle Il y avait tant de vrai, de sentiments exprimés à "brut" mais si doux, un étrange paradoxe ou pourtant seule l'âme ou le cœur peuvent nous guider

Allez petite cuiller écrit ! Écrit encore ! Tant d'autres ont abandonné mais quelques uns aussi ont su trouver l'alchimie des mots, le chemin menant jusqu'à la "conscience" ou "le coeur" des autres ...



Ps : "Un matin tout me paru (parviens) (vins) telle une évidence, je me suis alors sentis bête." => Un matin tout m'apparut évident peut être
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