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Très jolis textes de chansons ou de poésies d'auteurs connus.


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tite-lili
Le 14 Mars 2010 à 17:29
Patricia Castex Menier
Extrait de bouge tranquille

"Accepte parfois que le chemin soit en boucle,
reviens dans le creux et le délice du connu.
Comment te dire que toujours, sans faillir,
les heures du soir sont en berceau ?

Suis maintenant ton chemin
mais fais-le comme on honore un rendez-vous.
Va, comme on répond à un salut :
te retourner, tu as raison,
ferait le monde plus sombre"
tite-lili
Le 14 Mars 2010 à 18:18
Charles Aznavour

Pour m'éviter qu'un jour par l'âge
Et par la gangrène du temps
Tu découvres sur mon visage
Les dégâts causés par les ans
Va-t'en, va-t'en, va-t'en

Avant de constater, lucide
Les signes flagrants du décours
Et que tes désirent se suicident
Sur les cendres de notre amour
Va-t'en, va-t'en
Je t'en prie mon amour, va-t'en

Je t'aime, je t'aime et le jure
Sur tous les dieux, sur toi, sur moi
Et je veux que tu gardes pure
Et belle mon image en toi

Aussi pars avant le mensonge
Avant que de faire semblant
Pour me retrouver dans tes songes
Sans ride et sans un cheveu blanc
Va-t'en, va-t'en
Je t'en prie mon amour, va-t'en

Avant de me voir pitoyable
Parce que malgré mes efforts
Confronté à l'irrémédiable
L'amour seul n'est plus assez fort
Va-t'en, va-t'en, va-t'en

Avant que mon cœur se consume
Dans le doute et la jalousie
Et que nos rapports se résument
Qu'à dormir dans un même lit
Va-t'en, va-t'en
Je t'en prie mon amour, va-t'en

J'ai peur, j'ai peur car je t'adore
Tu es tout ce qui fait ma vie
Aujourd'hui je suis fort encore
Mais dans dix ans ou vingt ans d'ici

Pour ne pas me voir au régime
Surveillant ma ligne et mon teint
Et dérisoirement victime
Du miroir et du chirurgien

Pour éviter ces heures noires
Que nous vivons en vieillissant
Pour me garder dans ta mémoire
Jeune et fier immuablement
Protégé des griffes du temps
Comme la Belle au bois dormant
Va-t'en, va-t'en
Je t'en prie mon amour, va-t'en
18rockin
Le 14 Mars 2010 à 18:57
pour gagner MANO SOLO

tu joues seulement pour gagner a ce jeu sans regles ou seulement les tiennes qu il faut déchiffrer comme les os d un griot dans les clous que tu semes derriere ton dos qui me transforment en statue de plaies sur laquelle tu jettes du sel et tu disparais dans l aveuglante douleur et ce seront les sentiments d un autre qui courront sur ta peau ce seront ses mots que tu engouffreras ses mains d or et de satin ton favori butin tu lui prendras tout ce qu il a tu y prendras plaisir et lui dans le mutisme de l échec il ne pourra pas me dire qui tu étais cette fois ci de quelle facon tu prétendais tes envies et de son coeur écrasé s échapperont les mille questions qui rejoindront les miennes dans le ruisseau et tu iras d un bond tranquille secouer d autres mers d autres iles changeant de couleur au gré du courant te faisant rétif récif tu t amarres de tristes épaves que tu abandonnes la tripe a vif découpées par ton sillage sans meme le radeau d un mot gentil et abordant d autres rivages qui seras tu cette fois ci pousseras tu les memes cris saura t il s en amuser ou comme tant d autres se fera t il abuser du flot de tes jouissances de laquelle de tes révolutions seras tu le fer de lance sera t il transpercé de ton indépendance de quelle dorure peindras tu ton coeur de quel déguisement habilleras tu tes sentiments ne lui laisseras tu comme vague odeur que celle fétide d un lendemain de fete une fete que toi tu t es faite mais que lui ca lui aura fait perdre la tete
tu joues seulement pour gagner
tu joues toute seule...
18rockin
Le 14 Mars 2010 à 20:00
janvier MANO SOLO

janvier a ma fenetre je regarde la rue ou sont
plantés les etres un rayon de soleil ne serait pas
superflu au balcon de mon deux pieces je fume en
hiver en crachant de bons vieux glaires comme
j aurai craché le noir de ma nuit comme j aurai
craché la haine ou l amour comme le fit ma mere
en me crachant moi
janvier a ma fenetre a mes pieds se dégorge le
monde je sais qu en bas au coin quelque chose
m attends ou bien quelqu un les gens m aiment
parce que je suis triste alors pourquoi ils
veulent que je change et les gens m aiment parce
que je suis seul et les gens m aiment parce que
j ai mal et les gens m aiment parce que je meurs
a leur place en quelque sorte
drole d histoire j y comprends rien
janvier a ma fenetre je tire le rideau rien ne
sera plus jamais beau
les gens qui vivent autour de moi savent bien
a quel point je t aime ils ne voient pas bouger
mes levres mais ils savent qu elles parlent de toi
les gens qui vivent autour de moi ne me demandent
plus a quoi je pense ils savent que je vis un monde de
glace ils savent que leur sourire ne réchauffe que
son porteur ils savent que jamais plus tu ne me
tendras la main ils voudraient bien que je t oublie
que je les aime autant que tu me fais la gueule
les gens qui m aiment sont bien seuls et moi je
suis bien tout seul avec tous ces gens qui m aiment
tous ces gens qui m aiment.
Le 14 Mars 2010 à 22:36
Une émouvante pensée pour Jean Ferrat
tite-lili
Le 14 Mars 2010 à 22:53
phil > il est court ton texte de chanson ou c'est le début d'une poésie ? huhu
allez t'as bien un extrait cherche un peu
flot
Le 15 Mars 2010 à 02:18
euh... y'a aussi :

septembre rose ..: H.F.T.

Naufrage virtuose

D'un amour clandestin

Dans la métamorphose

Des embruns souterrains,

Tu jaillis ruisselant

D'une vague utérine

Sur ce ventre brûlant

De tendresse féminine,

Baby boy,

Sweet baby boy.

Ton premier cri réveille,

De son écho brisé,

L'ouragan qui sommeille

Dans mes veines oxydées

Et mon regard prélude

Le jeu de la pudeur

Quand, par manque d'habitude,

On s'méfie du bonheur,

Baby boy,

Sweet baby boy,

My baby boy,

Oh ! my son of the wind

My little wunderkind,

Oh ! mon Septembre Rose

D'amour apothéose,

Baby boy.

Passées les cruautés

Du théâtre organique,

Tu retournes apaisé

Vers ta faune onirique

Ou les miroirs d'automne

Reflètent à fleur de flamme

Ta jeune écorce d'homme

Éclaboussée de femme,

Baby boy,

Sweet baby boy,

My baby boy...
18rockin
Le 15 Mars 2010 à 03:19
pourtant que la montagne est belle,
néant ou cas de force majeur,sortie hi hi hou hou c ski et pie
qui nid sera punie hi hou ha ha ,chiken chiken walk,la souris
rit sous coupe,cepandant que le vin nous ris peau de raisin
les heures sous pape,les freres miseres
paissent a l ombre
de leurre édelweiss
alors que jimmie driftwood
me hisse au sommet du kilimanjaro
avec son mooshatanio
potenkin,reprend de la kinine
johnny cash me singing san quantin
le ski perd son tri pe sur asphalte
de cette toile ou mon araignée
toute dépaysée
guette sa prochaine route 66
muddy waters a terminer de repeindre les plafonds
des mythiques studio chess
sous le regard he bé oui
de keith richard qui n en croit pas ses narines
jean ferrat est mort
qui vivra le reverrat
lafee
Le 15 Mars 2010 à 11:04
Sur l’oreiller une larme
Dans mon souvenir un drame
Tout ce qu'il m'a laissé
Un pas que l’on croit entendre
Une voix que l’on veut surprendre
Je sais c'est du, du passé

Refrain :

J’m'en fous, j’ai pas besoin de toi
Pas besoin de tes bras
Ton image reflète ce que j’aime pas
Quel que soit les recours,
Les appels au secours,
Surtout ne te retourne pas
Cours cours loin, le chemin est long
Avant qu’une autre te prenne la main

Ensorcelée ce soir
Je continue à y croire
A lui, à nous
Un bout de tissu parfumé
Le temps ne l’a pas enlevé
Tout ça de moi, de tout

Refrain :

J'm'en fous
J’ai pas besoin de toi
Pas besoin de tes bras
Ton image reflète ce que j’aime pas
Quel que soit les recours,
Les appels au secours,
Surtout ne te retourne pas
Cours cours loin, le chemin est long
Avant qu’une autre te prenne la main

hehe hehe haha hehe papapalapapa papapalapapa
papapalapapa pa

J'm'en fous...
J'ai pas besoin de toi
Pas besoin de tes bras
Ton image reflète ce que j'aime pas
Quel que soit les recours,
Les appels au secours,
Surtout ne te retourne pas
Cours cours loin, le chemin est long
Avant qu'une autre te prenne la main...

Avant qu'une autre te prenne la main

Joyce Jonathan
Le 15 Mars 2010 à 23:39

Le petit endroit

Vous qui venez ici dans une humble posture

De vos flans alourdis décharger le fardeau

Veuillez quand vous aurez soulagé la nature

Epancher dans l'amphore un courant d'onde pure

Et sur l'autel fumant placer pour chapiteau

Le couvercle arrondi dont l'auguste jointure

Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau

Alfred de MUSSET



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