des soldes a la FNAC,des prix bas,
des dames,avec un cabas,quelques sourires,bas résilles,
une épaule,qui effleure,un pétale cœur,poincessia,
une promenade,avec la dame,sous l éclat des néons,
des livres,dans un rayon,de multiples rayons,
un petit coin,un banc pudique,pour quelques dires impudiques,
le pourpre,sur les ailes,d une diva pappillonesque,
un vigile,qui s éloigne,rouge et surpris,des bribes d une convers,
au banc des lovers,chineurs,
un papillon,une papillone,que d émotionnnn,
et tout ces livres témoin,une vraie noce,
ne manque que le riz,la dame ne disposant,
que d un bâton,pour ses lips,
hum,hum,coulis de live,coquine de vie,
a la page,ravis,les livres s effeuillent,
la dame et moi,nous marquons nos ages,
la plage,au pied du banc,des mains dans le sable,
des rééditions de poche,des idées plein la tête,
des papillons qui papotent,loin des caisses,
et mine de rien,derrière,son talkie,toujours ce vigile,
qui,n en perd,pas une miette,de notre temps des cerises lumière,
ciel,un voyeur,des voyelles,fichtre,OH les voyous,
une idée pixel,un flash sur le rimmel de la tit dame,
un instant larsen,sur les ondes,du talkie vigile,
hum,hum,on papillote,plus fort,
un extincteur a la main,le vigile quémande,
des piles neuves,pour talk dans son walkie,
pas près,d oublier le rayon de ce banc,le gars,
et les soldes de tout compte,de ces drôles de chalands,
nonchalants,de l électricité dans nos moulins,le banc scintille,
tandis,que le vigile abdique,nous semble il,
une illusion d optique?des sourires de bienvenue,le banc s étire,
convertible,hum hum,chouette,le vigile a vraiment disparu,c est super chouette,
on peut se humer,et même,hululé,c est cool,tout les hiboux des livres,
nous font maintenant,COUCOU,c est vraiment,very very chouette,
picorer,a la FNAC,en touriste,sans la carte,sans vigile,ciel,
l antichambre du paradis,super,
de la baise a proximité,et du rab,et du rabais,hum,hum,
trop timide pour,bref,
c est la dame qui vient de s exprimé,
je ne fais que apprécier,et noter ses dires,tandis,
que,en tenue de camouflage,une nouvelle tentative du vigile,
des jumelles,le talkie,sans doute,a la poubelle,
surement,un vigile occasionnel,a la petite semaine,
une bonne vue,ou une vue basse,loin de ses soldes,
dans l attente de sa propre solde,de loin,
il nous parait bien parasol,depuis notre banc plage,
ca semble l hiver,dans ses jumelles,le printemps sur nos galets,
et,le reflet d un néon,sur des yeux,et les seins de glace sous un nylon,hum hum,
le col de ma chemise,transpire,la dame sus sure,Buko wskyyy,écluse,le vigile écope,
effervescence dans l enseigne échoppe,notre pieds,on prend,ca nous botte,
son 06,elle me donne,en me disant,loger dans les quartiers nord,
merci,je lui dis,et lui dis aussi,
madame,juste entre nous,j adorrreee les samoussas,
le vigile,demandé sur un litige,décampe fissa,
ses jumelles embuées,il abandonne sur un rayon,
il les brade,pour 3,14 euros,un peu loufoque le vigile,
la dame se livre,et me parle de ses livres de nuit,
je suis tout ouuuiiieee,a l écoute et a l image,
de ses mains manucurées,sur une page manuscrite,
des hum hum,de par elle,des hum hum internes,le banc se rapproche,
elle me cite,des passages,avec une phonétique qui me ravit,
mon genou,prend appui,sur sa rotule,
elle me dit,kir,je lui réponds,non,plus guignolet,elle me parait,étonnée,
sans se démontée,elle tourne,une nouvelle page,
pour me livrer,sa dernière aventure de poche,nos rotules se congratules,
elle me parle d une dame,et de ses pages,je bois sa phonétique,
elle me dit,que de plaisir,quelques nuit,a lire Catherine MILLET,
plus fort,que les néons,mes yeux brillennntttt,
une réminiscence,moi,aussi je revis deux ou trois nuits,avec Catherine,
adepte,je suis,loin de la critique,bien au contraire,
une belle facette,d une jolie coquine,critique d art,des draps de satin,satiiinnn,hummmm,hummm,
vous l avez lu?me demande copine,
oui,presque d un trait au clair de lune,et je le reprends,maintenant contre votre genou,sur ce banc,étonnant non?
si peu,quoi que?en une seconde,vous,moi,CATHERINE,ce vigile évanouit,tout ce monde en une seconde,sur ce tout petit banc,et mon bas qui file,et me titille,
êtes vous libre ce soir?et si oui,aimez vous les mets asiatiques,
madame,je raffole du riz cantonnais,ca me plait,votre cuisine,vos lectures,vos bas qui baissent,vos yeux qui attisent,
votre 06,j ai,ou exactement?,dans les quartiers nords,
amant,pardon ami,pour ce lapsus,connaissez vous,Gustave Eiffel,
amante amie,a mon tour lapsus,si je connais le gus EIFFEL,
madame,
il y a quelques années de cela,avant de vous aimer,en cet après midi sur ce banc,et ce soir croquer vos nems,
tout les matins,sur un vélo,sans casquette,sans 06 qui sans fil,souvent une cibiche a la lips,
la rue,du gars Gustave,toutes ses boites a lettres,pleines de mots,je visitai,
un peu forçat,souvent renégat,toujours touriste,chaque jour,bonjour a mon pote Ali,coucou,a la fille du hash,lm,quelques recommandés,pas vraiment souhaités,a quelques nuisettes bien printanière,certains petits matins d hiver,quelques cafés prolongés,un vélo laissé et surveillé par les petits de la cité,récompensés par les élastiques qui entouraient les bottes de courrier,merci,merci,monsieur,vous ressemblez plus au Pere Noel,qu au facteur,la tête de nos mères,m sieu,
entre les deux,petit,mi ange,mi démon,une balançoire,bonnes et mauvaises nouvelles,un vélo neutre,un ange porteur de maux,tenez,petits,prenez ces élastiques,prenez encore,
c est LA POSTE qui paye,elle a les moyens de GONFLER,
voila madame,mais revenons a vos bas,et nos mesbasses,
êtes vous libre dans l immédiat,
oui,comme un papillon,si vous le voulez,des l envol de ce banc,une brasse on s accorde,
humm,hummm,un petit café,ou kir,en terrasse,dans l immédiat,on y va,
je nous suis,monsieur,nous sommes en route,
la sortie de la FNAC,est la,un vigile tout rouge,nous ouvre la porte,un sourire rictus,mais entendu,il nous salut,et nous souhaite une bonne soirée.
un peu fatigué,je viens de rentrer,le temps de coucher quelques mots,et je vais,me coucher.