Qu'est ce que l'espoir ?
Espoir : Du verbe latin sperare (« attendre »)
Allez on y go !
L'espoir comme le dit si bien jojo on l'a tous et pour tout, ceci cela, on veut ca et ca, mais aussi ceci ...
Comme on dit le beurre, l'argent du beurre et les faveurs de la crémière, on se dit mais j'ai droit moi à cela ! C'est injuste ce qui m'arrive (quand l'espoir s'effondre) et pourtant il revient sans cesse.
Alors il y des situations où bien entendu on ne mérite pas de subir, et on le perd un peu de vue, on "désespère" justement et à juste titre !
Alors si l'espoir ce n'est pas "vouloir obtenir" mais "attendre", attendre dans une paix de savoir que si nous sommes à notre juste place le bien peut nous arriver. Être prêt à le laisser guider en nous le calme et la confiance, cette dernière en ce que nous sommes (nos valeurs), dans les autres aussi, savoir se laisser guider par cet espoir dans la vie.
L'espoir c'est quelque chose qui parait un peu fou parfois, plus qu'un mot, simple amas de lettres alignées, l'espoir c'est quelque chose de puissant, de fort, d'irriguant, oui au delà des petits désirs matérialistes, ou des envies hédonistes, l'espoir c'est plus que cela, davantage qu'un simple mot...
Un peu de vécu en illustration. D'où mon questionnement sur lui en phrase en vrac
Un jour, il y a quelques temps (tient on dirait le début d'une histoire

) je poste car un phénomène étrange vient de se produire (oui le X files du détail, le truc que j'ai lâché au hasard dans le forum ensuite de différentes formes sous ce mot reçu

)
Je suis donc ce jour là complètement effondrée dans mon canapé, en larmes, épuisée, abattue sous le poids d'une douleur semblant avoir eu raison de tout le reste. Une perte de quelqu'un de cher, un départ qui me laisse plus qu'orpheline cette fois, une souffrance faisant de moi une loque.
Un rien, une coquille vide, et une bougie soufflée.
Puis, frisson dans le dos, après un vidage digne d'une vidange de flots de peine. A peine consciente et usée par cette dégringolade émotionnelle et terrassée par la vague de ne plus supporter et de vouloir tout quitter.
Frisson dans le dos, arrêt total des machines, vers un apaisement qui semble d'un coup surnaturel tant il se montre et s'impose à moi de manière brutal. Arrêt de peine sur image, même le temps m'en semble suspendu au présent.
Chaleur, présence, paix, irréel de passer d'un si grand extrême de détresse, à un autre état, si contenant, bienveillant, bien sur pas en joie, mais serein. D'une sérénité que je ne connais pas d'ailleurs.
Un peu brouillon froissée, toujours dans mon canapé, je me dis mais qu'est ce donc, qu'est ce qui se passe, dans quel état j'erre ?

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Puis en cherchant je me dis il faut bien mettre un mot là dessus (oui j'aime bien trouver les mots

), puis me vient "Espoir", je recule "Non il n'y a pas d'espoir dans cette situation!" (Parfois c'est dur de savoir comprendre les choses dramatiques qui nous arrivent, on se plaint, on cherche en vain, on se re-lamente, on accuse le sort et le destin si il le faut, que sais je même le ciel !)...
Puis non le seul mot que je peux y mettre c'est bien celui qui me revient une deuxième fois "Espoir"
L'espoir est un phénomène puissant, de celui qui nous fait attendre, oui assurément espérer c'est "attendre" sans latin des jours meilleurs pour demain.
C'est accepter de laisser le temps au temps, c'est se battre contre le spleen mélancolie, c'est garder au fond de soi cette espérance que tout est lié et que si même on ne comprend pas le sens de ce qui nous arrive, il y en a un.
L'espoir doit être assumé aussi et placé au bon endroit, c'est une énergie consolatrice et utile, à accueillir, accepter, et à utiliser à bon escient.
C'est à vous je vous rend le mot, je vous le tend, je vous le repasse, et au suivant
