bonjour à tous et toutes..
on ne se connait que peu mais pour apprendre à se découvrir..
poésie, paroles de chansons, contes, un peu de bd et de la peinture à l'huile quand le temps et le bon vouloir frappe à la porte de mes sens..

plusieurs styles..
vous survolez actuellement un monde où la poésie est reine,
un endroit où nullement vous y verrez de peine;
ou peut être sur une poème nouveau,
qui vous décrit ce que sont les maux..
des mots qui feront entrouvrir la porte de vos souvenirs,
des textes qui entrebâilleront la fenêtre de votre sourire;
dans un style nouveau ou bien rétro,
pour que chaque mot devienne cadeau..
gorgez-vous de chaque vers,
saoulez-vous en me lisant à en perdre le nom de votre père;
mettez-vous dans la peau d'un héros du verbe déchaîné,
faites donc cracher stylo et clavier..
LE COIFFEUR
Savoir coiffer des chevelures,
Peut être un don plus qu’une passion ;
Un dessin nu de toutes ratures,
Un tableau peint sur du vison…
Le coiffeur reforme des figures,
Plongées dans des puits trop profonds ;
Des signatures manquant d’azur,
La toison que cherchait Jason…
Ses ciseaux aux formes de sculptures,
Coupent et cisaillent sur un même ton ;
Une musique aux couleurs murmure,
Que l’on retrouve dans chaque salon…
Couvrant le sol, pauvre nature,
Chaque cheveu coupé porte un nom ;
Un visage où trône ces ramures,
Qui s’élèvent de la nuque au front…
L’art du coiffage n’est pas un mur,
Qui nous laisse voir qu’un horizon ;
Il délivre et donne en pâture,
Du doigté à la reine vision…
>>
Tu dis…
Tu dis que tu aimes la nature,
Pourtant tu la pollues lentement ;
Les arbres morts, comme des sculptures,
Tu me les trouves très intéressants.
Tu dis que tu aimes tous les poissons,
Souvent tu les nourris d’ordures ;
Tu vides tes poubelles au fur et a mesure,
Dans l’océan, leur élément.
Tu dis que les animaux sont des durs,
Moi, je n’en vois plus très souvent ;
Sauf dans des cages on l’on torture,
Leur psychisme qui devient dément.
Tu dis que la planète est sure,
Que nous y vivrons très longtemps ;
Moi j’y vois de nombreuses blessures,
Certaines sont des gouffres béants.
Tu dis que l’humain est mature,
Tu dis qu’il n’est pas bien méchant ;
Quand il cogne sur la mère nature,
Assommant notre environnement.
Alors tu lance des mots purs,
Vers le ciel bleu, les nuages blancs ;
Il pleut des cordes formant des murs,
La terre pleure pour ses habitants.
>>
L’EPEE
Deux épées, une dans chaque main,
Une pour hier, l’autre pour demain ;
Pour qu’aujourd’hui naisse la lumière,
Qu’un fil de lame devienne son lien…
Ces mots ne parlent pas de rapières,
De lames rouillées, d’un coup pour rien ;
Ils parlent de coupeuses d’atmosphère,
Artistiquement maniées très bien…
Si d’ordinaire, l’épée en l’air,
Peut former les plus beaux dessins ;
La signature peut-être légère,
Viser le cœur marque juste un point…
Que chaque épée se change en verre,
Que cette journée mette donc les gants ;
Que le bretteur joute donc en vers,
Que chaque coup porté soit gagnant !
>>
L’homme qui aime les fleurs,
aime les femmes..
Etre de la gente masculine, ne veut pas dire que nos destins ;
C’est d’être le roi de courbes félines, de femmes soumises, du mâle ou rien..
Quand un homme parle avec les fleurs et qu’il sait écouter leur cœur ;
Alors il peut comprendre les femmes, sans les prendre toutes pour pions de dame..
Il peut même lire dans leurs pensées, les conseillers quand la souffrance ;
Vient brutalement les harceler, les plongeant dans leur puits de conscience..
Il peut ouvrir des voies tracées, effacer toutes les routes d’errances ;
Qui s’étaient lentement dessinées, sur des visages aux teintes vacances..
Penser comme la gente féminine, peut être vraiment une réelle chance ;
même si sur nous peut s’afficher, les poils d’un torse peint d’arrogance..
La fleur, la femme sont un entier, un cri d’amour vers ma prescience ;
L’une est jolie, l’autre est beauté, leurs senteurs ont goût d’excellence..
Et si mes mots font grimacer, des hommes qui vivent dans l’ignorance ;
Qu’ils gardent toujours les yeux fermés, aimer n’est pas une déchéance..
On peut couper une fleur au pied, il existe le mot renaissance ;
Mais une femme ne peut se relever, si son amour est en carence..
Un poème dur à écouter, même si sa logique est tendance ;
Moi je veux juste que soit gravé : les femmes, les fleurs sont l’espérance..
>>
2436, homme robot police libéré à Los Angeles, a été traumatisé dés sa mise en route voilà 400 ans par la brutalité de ses petits camarades humains, et décide donc de démissionner après de bons et loyaux services.
Il est dégoûté car il a raté à cause d'un robot tram le vaisseau qui devait l'emmener vers Mars via la lune pour prendre une hypernef galactique qui l'emmenerai vers des mondes meilleurs.. il abandonne à contre coeur l'homme et tout ce qui était sa vie.
Mais, comme une armée de vaisseaux robotisé fous menace d'envahir la terre et que le gouvernement est trop occupé à rêvasser... il rempile.
Par chance, sur sa route, il prend le contrôle de la toute nouvelle gigasphère qui venait de sortir des usines d'EUROPE, sattelite de JUPITER comprenant une garnison entière de robots antromorphes soit 332 unités qui vont le soutenir dans son combat contre les mollarhums, nom de l'engeance dévastatrice qui pourrait faire craqueler l'univers connu.
Il désintègre certains vaisseaus mollarhums et plusieurs équipes téléguidés de robots antromorphes se collent à leurs parois pour se transformer en kamikazes en formant de minis super nova annihilant des escouades entières.après une bataille plus qu'acharnée et avec l'aide quand même d'humains et de machines, comme lui restées dociles il se pose sur la place de la bastille en faisant frémir son génie et tous comprennent que l'avenir de l'homme sera mi-organique, mi-intelligence atificialo-mécanique..
"que l'homme et la machine s'unissent, que l'essort, que la découverte de nouveaux mondes en rejaillissent..
qu'enfin, personne n'oublie 2436.."
A nous deux, Hollywood !
>><
A vous d'écrire quelquesoit votre style, vos idées..
