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Les nouvelles de cuiller de miel



cuilleredemiel
Le 28 Mai 2011 à 03:28





Un [29ans] avec qui je suis en relation depuis presque 8 mois (Cultivé, intelligent, tendre, attentionné, aimant.)

Mon deuxième [36 ans], comme tu l’auras compris est mon amant, a vrai dire il n'a pas choisi ce statut. Homme qui je ne le savais pas mais représente tout simplement mon idéal masculin. Beaucoup plus simplet que mon actuel, mais aussi doté d'une compréhension et d'un amour, qui dépasse toute raison.


Tout est parti d'un malentendu... Le premier soir ou il ma vu, je discutais avec mes amis en vidéoconférence, lui est tombé sur moi, il pouvait m'entendre, me voir... Mon non célibat n’était pas quelque chose de tabou, j'en discutais ouvertement avec mes amis. C'est donc naturellement que je pensais qu'il était au courant. Quand j'ai pris conscience qu'il ne l’était pas... qu'a aucun moment il n'avait percuté, je me suis sentie désarmée, nous étions dans une relation déjà avancer tout en ne s’étant jamais rencontrer. J’ai donc gardé le silence…

Puis vint la rencontre, en un regard nos vies ont basculés… Tout comme ce premier soir ou virtuellement nous étions tout deux déstabilisés, tels deux enfants qui pour la première fois goutait a la magie de l’amour. Je reprends donc à ce premier contact direct… Bel homme, grand, brun aux yeux verts, on pouvait distinguer quelques cheveux blanc, mais cela ne lui enlever rien a son charme, j’étais déjà toute a lui, il m’avait pour acquise, mais ne le savait pas encore.

Ce jour là, fut un des plus beaux qu’il me soit donné à vivre, la tournure qu’a prise cette fin d’après midi ne pouvait que me conforter dans mes pensées. « La pluie commença à tomber, elle était légère mais c’était assez pour me décider à prendre le retour de la maison… C’est alors qu’il me proposa de me raccompagner en voiture, ce que je refusai. « Laisse moi au moins te prêtais mon parapluie… » Ce a quoi je répondis, un « non, ca ira, la maison n’est pas loin ». Je prends donc le chemin de la maison seule, quand 10 mètres plus loin, l’orage commence à se manifester, la pluie en seaux, et pour finir la grêle… Devant ce bouleversement de temps, je m’empresse de rentrer, le pas rapide, quand d’un coup plus rien… Mais que se passe-t-il ? Je lève la tête au ciel, et je ne vois qu’un parapluie au dessus de ma tête ! Il était là, il ne m’avait pas écouté… il s’était empressé d’aller chercher son parapluie dans sa voiture pour m’abriter. Je le regarde donc avec un sourire, je ne suis plus seule sur le chemin du retour et en plus de cela abrité ! Quelques mètres me séparent de la maison, nous continuons de marcher, quand une voiture passe a coté de nous… Bien entendu on se prend la plus belle flaque du siècle, sa y est « Nous sommes littéralement mouillé de la tète au pied ». La porte… Enfin ! Un dernier baiser sous la pluie… Et voila que nous retournons l’un et l’autre a nos vies. »

Des moments forts… Un homme qui attendra sa dulcinée des fois plus de 4 heures sous sa fenêtre, attendant qu’elle daigne sortir, lui faire un signe. Attendant que son besoin de solitude soit enfin comblé, et qu’elle puisse à nouveau lui offrir de son temps. Quand enfin elle se décide à sortir, c’est sous le plus beau des sourires qu’elle est accueillie. Peu importe le temps qu’elle mettait à passer la porte, ce qu’il lui importait, c’était qu’elle soit enfin là.

Leurs premières nuit, d’une tel innocence, qu’il fallait qu’elle y mettre fin ! C’est d’un naturel, qu’elle se dirigea vers la salle de bain, prétextant qu’il était temps de se mettre en tenue de nuit. C’est sous une porte seins nu, qu’elle lui demanda de venir l’aider pour faire le nœud de son shorty… Bien entendu elle aurait très bien pu le faire seule, mais elle savait ce qu’elle faisait [rire]. Elle voulait le déstabilisé, ce qu’elle réussit, quand enfin derrière elle, elle senti sa présence, ses mains tenant les deux rubans de son shorty, elle cambrât légèrement son dos, et fini par se coller a lui. Cela avait fait son effet, il avait les yeux qui brillaient, déstabilisé, presque tremblant.

Il était si respectueux d’elle. C’est dans ses bras, qu’elle se révéla. Dans ses bras que pour la première fois elle se sentit femme, désiré de la manière dont elle l’avait toujours rêvé. C’est aussi dans ses bras, qu’elle comprit qu’elle n’était ni frigide, ni insensible… C’était seulement les hommes qu'elle avait connu jadis qui n’étaient pas en accord avec ses désirs, ses besoins. Le contraste, un homme qui ne sait que prendre, et un qui ne sait que donner… Elle l’avait enfin trouvé, cet homme qui la possédait, la maniait avec tact, la faisait vibré. Cet homme qui avait encore et toujours envie d’elle, cet homme qui un matin s’était réveillé insatiable, mais qui préférait la laisser dormir. Cet homme… qui avait passé sa nuit à la caresser, la regarder telle la chose la plus précieuse au monde.

La fin du séjour… il était temps pour lui de rentrer, un matin elle ouvrit les volets de sa chambre, avec l’espoir qu’il ne l’ait écouté, qu’il ne soit réellement parti. Elle posa son regard sur la rue… il n’était pas là. C’est alors avec un sentiment de nostalgie qu’elle reprit le court de sa vie.

Sa vie… ne serait-t-il pas plus correct a cet instant de dire « sa double vie » ? Car après tout s’était bel et bien ce qui était à présent. Les remords… Vis-à-vis de son actuel se faisait ressentir, elle l’avait délaissé durant ce séjour, ne lui avait donné que de brèves nouvelles, de fausses excuses. Que faire ? Ou était passé ses valeurs… Un soir, son actuel lui posa des questions, en lui demandant d’être honnête. « As-tu rencontré un homme ? » etc. Elle répondu le plus honnêtement possible a ses questions, sauf a une « L’aimes tu ? ». Elle mentit, elle fit croire a une histoire d’un soir, comme en on voit partout de nos jours. Mais il n’en était rien, ce n’était pas une histoire d’un soir, ni pour elle ni pour lui. Il la contraint à faire un choix, demande légitime. Elle ne voulait pas le perdre, 8 mois de relations, l’inconnu en cas de séparation, la peur des regrets, de n’avoir vécu son histoire jusqu’au bout, perfectionniste, et a cheval sur certaines choses, elle se refusait a laisser son histoire actuelle avant d’avoir tenter l’impossible pour régler leurs problèmes de couple.

Que dire a son autre ? A cet homme qui lui avait fait vivre les plus beaux moments de sa vie. C’est avec le cœur lourd qu’elle prétexta… « Ton divorce, ton ex femme, le restau, la femme de ton pote … Tout ca c’est compliqué». C’est les larmes aux yeux, qu’il lui répondit que tout allait s’arrangé, que c e n’était qu’une question de temps. Elle lui dit qu’elle avait besoin de recul, d’être seule un moment, de se retrouver. Il lui répondit qu’il l’attendrait… 1 mois, 1ans, 10 ans. C’était elle, elle qui lui avait offert les plus beaux instants qu’il n’ait jamais connu a ce jour, elle qui lui avait tant appris sur ce qu’il pouvait être. Elle qui avait su apprécier a sa juste valeur ce qu’il avait à lui offrir. C’était elle…

Chacun fait sa vie de son coté, lui tentant désespérément de la joindre n’arrivant a s’en séparé, elle avec son actuel, faisant lit commun, mais rêve a part. Un matin elle se réveilla, avec le besoin de tout lui dire. Le soir même elle lui expliqua que quand ils se sont rencontré elle n’était pas célibataire, elle lui expliqua le malentendu, puis vint l’attende d’une réponse de sa part. Sa réponse… Il s’en fichait ce n’était pas grave. Il l’aimait plus que tout, c’est d’un naturel qu’il lui dit qu’il l’attendrait. C’est d’un naturel qu’il accepta cette double vie. Une belle preuve d’amour, c’est indéniable, la plus belle qu’il soit… « Peut importe… tu seras la dernière femme que je toucherais, celle avec qui je désire finir ma vie ». Si je dois recevoir un appel de lui et que tu es a mes cotés ? « Peut importe… tu seras la dernière femme que je toucherais, celle avec qui je désire finir ma vie ».

Si seulement il savait…

Il se tue sur une route, impraticable, car immergé de désillusions fondu dans le vent des promesses quelle lui tend. Lys, dans le temps a comprit… qu’elle n’était pas le genre de femme que l’on pouvait aimer toute sa vie, ni une femme d’un soir… seulement une femme de quelques jours… capable de leurs offrir l’illusion…d’un instant, mais jamais plus… car d’autres l’attendent.

[Encore en cours de modification, donc soyez indulgent]

Bien à vous chers amis la vie à deux,

Une cuillère de miel.
Le 28 Mai 2011 à 06:22
Un Automne a New-york c triste.... (avec une larmichette)

C'est pas mal j'ai bien aimé mais, je suis persuadé que si tu adoptais un style plus romancer, plus imager, un peu moin parlé, ca serait vraiment pas mal, en tous cas ya d'l'idée, continue
mite
Le 28 Mai 2011 à 10:14
je te propose lol de la coller ds une news de ma room...mite et lily
Le 28 Mai 2011 à 14:29
On aimerait savoir comment ca se termine ... Mais on a toujours peur de la chute dans ce genre d'histoire ..
On ressent bien tes sentiments pour ton "autre" C'est assez fort je trouve
aessidhe
Le 28 Mai 2011 à 21:15

Bonsoir Cuillère De Miel, Bonsoir à tous,


Cuillère De Miel, permets-moi de tenter d'apporter ma modeste contribution à cette nouvelle. Tu es libre d'en conserver les idées qui pourraient te sembler intéressantes et rejeter les autres, car c'est toi qui définira la tournure que prendra au final cette histoire...







Il se tue, elle se tue, elle voudrait tellement que rien de tout cela ne fut. Elle voudrait à la fois ne jamais l'avoir ainsi rencontré tout autant qu'être libre de l'aimer. Bien impraticables sont les routes de la vie, où les ornières viennent heurter nos cœurs et arracher nos larmes.

Quelle voie doit-elle prendre ? C'est ce qu'elle se demande depuis que cette intersection imprévue s'est présentée à elle. Elle plisse yeux et tente de discerner la destination de chacune d'elles, mais elles ne lui renvoient au contraire que la certitude qu'elle est perdue...

Lys, comme son nom lui semble pré-destiné maintenant. Lys blanc, symbole de pureté et de l'amour sublimé, lys rouge, symbole des amours interdites. Comme si la vie se jouait d'elle. N'y a t'il donc aucune issue à tout cela ?
Ces pensées résonnent en elle comme une sentence, condamnée à jouer ce rôle ambigu. Au milieu des larmes, des reproches montent du fond d'elle : contre ce qu'elle est, contre ce qu'elle a fait, contre ce qu'elle ressens.
Pourquoi tout cela !?

« L’aimes tu ? ». Cette question résonne encore dans son esprit, rappelant toujours davantage le poids de son mensonge sur son cœur. Pourtant, en vérité, s'agissait-il tellement d'un mensonge ?
Plus un souhait qu'un mensonge, oui, définitivement. Quelque-part elle aurait tant souhaité que tout cela ne fusse qu'une histoire d'un soir, si seulement c'était vrai, mais son cœur la pousse à la faute, la pousse à trahir ses valeurs.

Ô, combien elle s'en veut depuis cet instant où sa vie a si soudainement bifurqué, que de larmes et de reproches accumulés. Elle se sent coupable, coupable de ses doutes, coupable de son nouvel amour. Pourtant, est-ce elle qui a décidé de poser là une intersection sur sa route ? Elle fut la première surprise, la première à en souffrir.
Tellement plus victime que coupable, elle tente désespérément de se raccrocher à valeurs, mais où sont-elles, quelles sont-elles ? Rasées par l'amour, mais le véritable amour ne constitue t-il pas, en vérité, la plus belle des valeurs ?

Lys, des mots rapportés par Matthieu parlent aussi un peu d'elle, "Observez les lis des champs, comme ils poussent ; ils ne peinent, ni ne filent". Il rappelait qu'il fallait savoir s'abandonner dans les mains du Créateur en toute confiance, qu'il fallait cesser de se poser des questions sur l'avenir car de telles questions ne constituent que des souffrances inutiles mais au contraire Lui accorder notre confiance car Lui sait ce qui est bon pour nous. Il est à la fois l'auteur de nos chemins et Celui qui nous apportera ce dont nous avons besoin... pour peu que nous osions lui accorder notre confiance.

Bien impraticables sont les routes de la vie, et bien imprévisibles aussi, lorsque le bonheur se mêle au chagrin. Quelle voie choisir ? Au fond, elle commence à comprendre que quelle que soit la voie qu'elle choisira, ce qu'il y aura sur cette voie ne sera que ce qu'elle y apportera. Et elle le sait au fond d'elle, si une voie est ouverte à l'amour, l'autre pèse déjà fort du poids du regret.

Désormais, plus besoin de plisser les yeux pour voir ce que peut promettre chaque voie car ce n'est pas à l'extérieur, mais à l'intérieur d'elle même et uniquement là qu'elle pourra voir ce que promet chaque voie. Une fois cette intersection passée, car il faudra bien finir par faire le pas, qu'y aura-t-il dans son cœur, qu'apportera t'elle à celui partageant alors sa vie ?

Ce qui a été ne sera jamais plus, et ne rien changer peut conduire à n'avoir plus que des regrets à partager. On ne construit rien dans un château larmes : il n'y a ni vie, ni espoir. Notre plus grande folie est sans doute de nous vouloir immuables dans un monde éternellement changeant. Nous ne changeons pas, mais le monde change autour de nous, et ce à quoi nous avions renoncé nous est alors accordé. Ayons alors à ce moment là de la gratitude envers Celui qui nous as ainsi témoigné sa bienveillance, et ne repoussons pas puérilement les dons que nous font la vie, mais sachons au contraire les comprendre et en faire le meilleur usage.
Derrière ces pensées là peuvent aussi se cacher des valeurs au moins aussi respectables...

Bien à toi,
Aes Sidhe
cuilleredemiel
Le 28 Mai 2011 à 23:02
Merci pour vos commentaires, je penserai a la mettre dans le forum de la room
Quant a la suite de cette nouvelle... intéressant je vais t'envoyer un mp
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