Bon voilà bien longtemps que je veux poster un poème qui se nomme "Jeunesse" celui là à chaque fois que je le cherche je le trouve pas

Il me manque la date car c'est le seul que je connaisse par coeur mais je ne désespère pas.
Dévissons dévissons, par ennui certain au mois de mai je me suis tapé un téléfilm à l'eau de rose, est déjà était revenu implose cette vision de l'objectif. Car le héros mauvais acteur en était un d'un temps où la photographie n'était pas à la portée de tous. Qu'est ce que je m'ennuyais pour rallumer cette écran rétroprojecteur à fiction...
Mais bon restons dans le ton. Il y a une dizaine de jours avant mon départ à Nantes, cherchant ce poème (Je l'aurai un jour la date je l'aurai

)
Je tombe sur ce petit livret "music", des photos d'artistes, de chanteurs et de chanteuses et des phrases en dessous parfois qui n'ont semble toute rien à voir avec les images glacées. Des phrases intéressantes et en vue prochaine une autre exposition d'images sur un thème moins drôle.
Petit parrallèle photographique :
Guerre des hommes / Paix de l'âme
"Se peut il que l'homme n'ayant pu se résoudre à régler ses conflits intérieurs, devienne le pantin désarticulé accomplissant le mal et l'horreur ?"
"Le chemin mystérieux, oublié reliant la paix à l'âme de l'homme est semblable à un fil. Il est un équilibre précaire de part sa fragilité. Mais pourrait ou aurait pu être le fil conducteur de l'homme le menant sur sa voie"
"Au milieu du chaos, intime et personnel de chacun il n'existe que deux routes. Au milieu du désordre, collectif et désorganisé de l'univers il n'existe également que deux directions. La question du choix prend son sens dans le poids d'une balance juste, entre la route ramenant l'homme à son âme, et la direction collective de la peur"
"Ainsi l'âme et la peur ne peuvent cohabiter. L'une faisant obligatoirement taire l'autre et inversement"
"Seuls les guerriers sont amenés à se souiller les mains. Un homme simple qui prend une vie lui se souille entièrement"
"Un guerrier véritable a une cause juste, et le combat qu'il s'impose ne relève pas d'un choix. Il est l'obligation de maintenir l'équilibre entre le bien et le mal. Du ciel et de la mer, du bleu au sang sur la terre rouge. *Ainsi si le jour défit la nuit malgré la contradiction, le jour restera clair et ensoleillé et la nuit restera la nuit*"
"Il subsiste une lueur qui ne peut périr : l'Espoir. Il peut naître du coeur de l'homme l'amour universel indestructible également. L'espoir est nécessairement une essence de cet amour universel, et inversement, tous deux sont à la mesure de la vie.
Le rythme et la mesure de la guerre quand à eux tuent aisément un homme, mais ne peuvent anéantir ce qu'il renferme"
"Si tu choisis tes armes en fonction du combat que tu dois mener, tu es perdu d'avance. Car tu ne connais pas ton adversaire. Si tu choisis tes armes en fonction de ta voie intérieure, tu as déjà gagné avant l'annonce de la bataille. Car tu as connu ton âme, et par conséquence tu te connais toi même"
"L'homme a su sublimer par l'art ses envies de destruction. Ainsi tes armes créatives peuvent pénétrer l'homme plus profondément qu'une lame d'acier"
"Lorsque tu créé par l'image, tu te fais le voleur du temps. Tu arrêtes une action dans la mesure de l'impossible. Ton combat personnel est de freiner le temps qui passe, de tenter de défier ta propre mort. Jusque là tu me comprend douloureusement.
Lorsque tu offres au regard d'autrui tes images volées au temps. Tu permets à chacun d'une certaine manière d'ouvrir les yeux de son âme.
Et là commence le combat intérieur de celui qui parvient à y voir au delà de l'image, le sens profond que celle ci lui révèle.
A ce stade tu accomplis ce que ta voie véritable t'a demandé"
14 novembre 2007.