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Forum de rencontres > Divers > Discussions générales > La caverne du vizir, le grand nawak!! :p
| est bien je le croit pas il ces mis a remarcher mon portable ton pis j'en avait acheter un autre avec appareil photo donc je le range
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| Bruno > Trop bien il remarche  Oui range le cela sera toujours utile en cas d'accident de "new téléphone portableu"  |
| | Le 8 Septembre 2011 à 00:54 | |
Olivier je m'adresse à toi, tu es devenu mon entité, ici peu s'expriment "vraiment" et ca fait peur à voir. Moi je te ressens encore parfois, et d'ailleurs je l'ai lu ce livre tu sais celui de l'autre "Olivier Goujon" lorsque je te cherchais parfois sur la toile car je ne ment pas souvent. Et j'avais bien dit que je chercherai partout. Lors de ces moments ou le manque se fait sentir, ces moments où tu n'es plus mais ou je te cherche et c'est assez rigolo car ... J'avais ouvert la petite valise contenant tes livres à toi, j'avais senti leurs odeurs pour savoir si oui ou non ils n'avaient pas trop traînés loin de toi et de ton "vivant", j'avais souris en voyant que nous avions chacun de notre côté au fil des années acheté les mêmes livres parfois aussi (Celui sur comment se libérer du tabac m'a fait moins rire  ) ... J'avais survolé Pennac ... Et puis ... J'étais encore une fois retombée sur cet auteur : "Olivier Goujon" le résumé du livre semblait nous correspondre un peu ... Il est des rencontres qui changent une vie, il en est qui changent le monde ca disait ...
Tu as changé ma vie ! Et dans ce livre encore des petits clins d'oeil que seule à présent je peux comprendre, une faute en début de livre "laura" au lieu de "lola", le passage sur l'être et le paraître ... Ca me laissait des clins d'oeil comme la fille de papier de Musso ... Des héroïnes mourantes, et je ne suis pas une héroïne pourtant je sais ... Je sais que mon corps se rebelle, je sais qu'il n'est qu'une mécanique qui va s'interrompre ... Il y avait aussi des petites notes rigolotes d'autres liens, "l'effet papillon" une si petite chose soit elle peut devenir une immensité ... Oui je le redis les grandes choses résident dans les toutes petites, dans les détails ... Au coeur de notre défaillance à appréhender comme il le faudrait notre existence et notre obstination a nier notre propre mort ...
Je libérerai les livres, je libérerai les mots veux tu ... Seulement si toi ... Celui qui est partit ... Je sais pas ce qu'il y a "après" mais tu possèdes déjà ce secret. Et puis oui alors le papillon ca m'a fait penser à celui qui dort dans mon ventre "la papilloma", ca m'a fait penser à la phrase d'électron la veille justement au mot prêt "l'effet papillon" et tout était encore lié ... Avant ma propre dissolution ...
Pourtant j'ai encore tant de choses à faire, j'ai mal fait aussi tant d'autres choses, je suis si limitée, si dominée par mes mauvais penchants
Le temps ne nous appartient plus, notre correspondance ne peut être que d'un wagon à un autre, je suis sur les rails de la vie et toi non. C'est un autre wagon et je t'avoue que comme toi quand le vertige me prend je réclamerai bien au juxe box ou au croupier de l'univers de me rallonger la sauce !
Alors voyons de haut à défaut de ciel, ce qui est commencé l'est et si la fille de lola dans le roman "Harribitixi" termine la mission de sa mère ... Si nous ne participons même qu'un peu "Faisons le entièrement, de toutes nos forces et avec toute notre âme" et non pas de protestantisme ici tu es athée et c'est interdit les questions religions
Ma fille "Laura" ancien pseudonyme au milieu des autres et d'avant sa naissance ... On le savait bien qu'on avait pas de C.D.I. à la vie, que ca file et défile ... C'est pour ca que ca me gonfle de nous voir attablés au site comme au restos des "étoiles" et qu'au lieu de manger le plat on essaie de se bouffer le voisin ... Pourquoi dit moi pourquoi nous en sommes là ? Faudrait il se résigner à la fatalité ? Accepter de mourir en captifs de notre ancienne nature, cette nature animale sans forme de pensées construites ?
Faudrait il succomber à cet instinct qui nous pousse à nous entre-tuer ?
C'est mes pensées qui divaguent mais je m'en fiche royale non d'une pizza, ou même d'un kir car c'est la caverne du grand nawak ! C'est ici que c'est royal et que se joue pour moi la liberté d'expression !
Je suis heureuse malgré tout, heureuse de t'avoir croisé et que nos âmes se soient unies, heureuse aussi que grâce à rockin je sois recueilli par electron. Heureuse d'avoir rencontré ici peu de personnes, mais de ces personnes qui auront été utiles. Electron c'est un sacré phénomène, il est encore reparti sous le mille pseudos qu'il peut employer, il est l'homme sans nom, en plus d'une année depuis ton départ il m'a soutenu d'une force ! Tu ne peux pas imaginer, il m'a appris, transmis et ce week end j'ai pu vérifier que ca existe !
Blasphémateur qu'il est il est un ange, il en a toute les caractéristiques avec la violence en plus  Mais bien entendu je pensais à toi, je me disais quel bonheur ca aurait été de te rencontrer et je suis sûre que j'aurai ressenti le même sentiment en te rencontrant "en vrai". La confiance, la vérité, l'essentiel, le partage ... Oui il a toutes les caractéristiques d'un ange mais je rentrerai pas dans les détails, il est de ma famille !
J'avais rejeté l'idée exprimée sur ce forum, des étrangers ne sont pas ma famille "STOPPING" ! Mais c'est faux je ressens de ma famille certains, toi, lui, ta mère, banane ... Une famille choisie, une famille éloignée, une étrange famille sans lien de filiation, mais possédant un lien indestructible.
Des destinées parmi tant d'autres, des chemins parcourus, des êtres différents sur leurs propres voies, ayant leurs propres choix, chacun a sa place dans son wagon allant vers une même destination ...
Mais le voyage doit continuer encore, je n'ai pas finis, je ne fais que commencer, allez trêve de "blabla" voici quelques photos de ce week end
Il n'y a pas un autre lieu qu'ici ou je pourrais laisser la trace du souvenir, il n'y a pas un autre endroit au monde depuis que j'ai délaissé mes cahiers ou je ne souhaiterai m'étaler que là en cet instant ... ICI ... Chez nous ...
Moi et electron en caverne (05/09/11) => Façon il a rien à dire il est encore désinscrit le "pépère" huhu
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| | Le 26 Octobre 2011 à 13:09 | |
Alors voilà je me pointe sans rimes alors je vais poster ici.
J'ai lu et relu, j'ai mesuré ton absence, j'ai compris pour la centième fois que je m'étais plantée. Le ressenti se trompe souvent.
Quand tu parlais c'était pas du vent, tu le sentais, on sait toujours même quand on manque de mots.
Je suis encore là sur la toile, je suis encore la le bug de la matrice, j'ai affronté l'insupportable.
J'ai brûlé le corps, j'ai endurci l'esprit, et pourtant ca crie encore de l'intérieur ca pulse, ca percute.
En face à face la douleur, la peur, la solitude, on est seule face à la souffrance et je parle pas de la souffrance psychologique nombriliste.
Je parle du mal du corps, la sensation de devoir subir et revivre. La douleur où même entouré tu te sens seul, impuissant.
Tu m'as dis de faire attention à ma roulette russe qu'elle n'a qu'un coup.
Moi aussi je brûle la chandelle par les deux bouts, je suis pas un végétozore pour manger des fruits et des légumes ou limiter ma consommation de tabac ca craint.
Je crois aussi qu'on a pas vraiment le plein de munitions, même quand on est blindé de notes, musicales ou lettrées.
J'ai rien bazardé je reconnais juste ton absence, et la présence d'électron, un ange envoyé tout droit de l'enfer.
Un être qui m'a appris à prendre les armes, un homme qui face à la vie ne ment pas, ne triche pas, un gars que tu aurais dû connaître car toi tu t'en foutais de la différence.
Tu t'en foutais des jalousies, de la connerie, des apparences trompeuses ...
Alors que rajouter, j'ai recroisé tyler, il m'a rappelé que fut un temps on se lisait du pennac, j'ai bloqué, j'ai oublié défaillance de ma carte mémoire sans doute. Chacun un chapitre, à haute voix, chacun des mots lancés ...
Je t'ai pas trouvé dans les restes de toi, non juste la peine de relire tes mots et de ressentir que rien n'est plus pareil sans toi.
Que rien ne sera jamais plus pareil, que c'est quand les gens sont là qu'il faut arriver à dire les choses, on aura pas de rallonge pour les sms après, ou encore de mail ou de téléphone qui sonne.
De ces numéros fétiches j'aurai voulu que le tient reste en service, H 24 sur la pendule de mon existence, le plus loin possible s'accompagner, sans s'interroger "sur ce lien qui nous lie".
C'est quand même trop con la vie on frôle des âmes, on aime, on maudit, on se plaint, on se bat mais on changera pas les règles du jeu.
Je me suis "lazérifié", je gueule à mon corps de m'obéir, je crie à mon âme de pas trop se ternir, mais elle sombre.
Ca manque de sens, de son et de couleur.
J'ai toujours attendu la magie, me dire je guérirai quand IL sera là, ou me dire ca sera pour LUI si ... Et bien non c'est seule et pour rien que j'ai franchi le pas.
Je supporte pas que mon corps en fasse qu'à sa tête, c'est encore moi qui suit aux commandes non mais ho !
J'ai touché une âme, une âme lointaine, c'était pas la mienne, pourtant lui aussi est encore là.
Ami, pseudo, passage, on a été au bout, nous sommes allé au coeur des paysages te trouver toi, se dire qu'on aurait dû se rencontrer plus tôt, se dire mince on aurai dû, en fait on aurait pu ...
On a filé droit à l'essentiel, sans question, la route était tracée, moment hors du temps, halte et pause au coeur de la course.
En général on s'entête dans le quotidien et une vision du bonheur surfaite, comme si on pouvait se construire une existence satisfaisante sans autre effort que le travail, sans autre effort que l'acharnement, sans autre effort que se convaincre soi même que la finalité est là. En respectant les cases normatives qu'on rejetait dans notre jeunesse, en devenant des vieux c..., paramétrés à ne pas trop penser, le genre de pensées libre de toute obligation. Conditionnés sous le regard des autres à se comporter comme c'est prévu, "comme il faut" sous la sacrée sainte société.
Mais nos corps ne sont eux même que matérialisés qu'un instant, ca se compte pas en millénaire, c'est un passage et quand on en sort on emporte rien, ni maison, ni porte feuille, plus besoin de carte bancaire, il y aura même pas de pass V.I.P.
Chacun au même niveau ramené au spectre de ses souvenirs peut être.
Une forme pensée, une relique de données, l'infini voyage.
Comme toi j'aime pourtant à plein régime, comme toi je me dis mais mince rallongez moi la sauce, je vois les autres et je comprend ma solitude, mon incomplétude.
Je voudrais que tu me donnes un signe, que tu me dise ca va aller tout ca, c'est rien du tout, que tu me dises que la vie c'est comme un rêve et qu'à la fin on fait que se réveiller.
J'aimerai partir avec électron au fin fond du monde, loin de tout, entouré de la nature.
J'aimerai que tyler se batte si fort qu'il explose les statistiques.
Je voudrais un pied de nez à la vie, une grimace au conformisme, je voudrais un monde ou on laisse se dire les émotions sans compartimenter ce qui se fait, ce qui se fait pas, ce qui se dit de ce qui ne se dit pas ...
Mais non on a pas grand chose à dire, laisse la parole aux gens et sans paramètres rien ne se dira, la preuve la caverne quasi vide.
On a peur du vide, on a besoin d'injonctions : "Parles de ca ou de ca" ou "Que penses tu de ceci cela" ... Il faudrait un topic par personne en guise d'étale âme.
Pour raconter nos petits bobos, nos grands soucis, notre humeur, nos petits bonheurs ...
Sans crainte du regard des autres, sans peur de la forme, mais quand c'est le cas le "silence" le grand écho du vide.
On a rien à se dire les uns les autres ? On a rien a partager vraiment ? On des pantins, des images, des reflets de ce que nous sommes ou avons été ?
Moi je suis toujours le fruit de cette adolescence, de cette enfance qui a posé les murs de l'avenir, mais qui a aussi osé avant tout penser, tout croire, celle qui a envisagé la vie sous tout ses possibles ... Avant de me confronter aux voies établies, aux freins que nous subissons, aux chaines qui nous lient et tentent de nous faire croire que la vie c'est ca.
Mais la vie c'est qu'un passage, la vie c'est des rencontres, des expériences, la vie ce n'est rien d'autre qu'un chemin qu'on emprunte malgré nous.
Une marche ou nous choisissons la direction en sachant que le chemin soit long ou non, on en reviendra à la même croisée.
D'ailleurs j'aimerai te recroiser, toi qui sais, toi qui es passé ou nous ne sommes pas encore allés ... |
| | Le Lundi 30 Janvier à 20:19 | |
la patience fini toujours par étre récompensé j'ai posé une question le 15 juin2010 017h31 et je viens de lire la réponse jai méme le droit a une fiche participé a un speed dating merci a l'auteur |

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