Site de rencontre
Site de rencontre


Forum de rencontres > Divers > Discussions générales >

La caverne du vizir, le grand nawak!! :p


Pages : 1 2 3 4 ... 24

tite-lili
Le 14 Avril 2010 à 18:04
Quelques paroles de l'alchimiste et à oliv qui me l'a fait découvrir

"Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
J'étais mort et tu m'as rammené à la vie:
Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis"

"Ni la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vue
Même au plus bas, même quand j'disais que tout était foutu!"

"Tu es un lion et ton coeur est un soleil
L'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil"

Une autre version

ecoutez-alchimiste

Ps : On a en ce moment même le même nombre de messages postés 638 messages ...
tite-lili
Le 17 Avril 2010 à 17:00
L'absence d'Olivier est très dure à vivre, il manque partout ici au forum, au tchat, il manque partout où il ne se trouve. Moi j'y pense chaque jour, et le temps devient long, les jours défilent. Il me semble en perdre le fil de mes pensées, de l'envie d'avancer à me résigner ... Mais non je ne me résigne pas lorsque l'orange mécanique sera de retour tout ira ! Oliv où que tu sois on pense à toi...

Je rouvre la porte de la caverne, je roule la pierre
candy44000
Le 17 Avril 2010 à 22:56
chaque matin en me levan je penserai a toi oliver a nos discutions et nos delires avec tes sacre tube a rouler lol
tu es la plus bel ange du forum tu va nous manquer sur le suite et surtou dan no coeurs
je te dedie mon amitier a tous jamais
je tenvois des milliers de mes bisous de bisounours
candy
tite-lili
Le 18 Avril 2010 à 14:08
Oui j'ai appris transmis, j'avais commencé un immense message de ceux que tu aurai aimé j'essaierai de le refaire, je l'ai perdu et avec lui mille mots.

Ca devait commencer par tu t'es endormi fidèle à toi même sous la musique...
Je ne sais plus ou cela a commencé... Olivier. Ah si je te disais que je m'en foutais, je tente quand même l'expérience d'être vraie...
Je te parlais de choses oui sans doute trop intimistes, je te disais que j'allais lire, apprendre, continuer nos recherches... J'ai déjà une page sur les névroses, peurs et angoisses... Ok on méditera, on respirera...

Mais où es tu ? Bien je me dis que tout va bien et que la musique s'y joue doucement... Pourtant c'est certain je ne vais qu'en m'inquiétant.Lili

Avais je raison de m'inquiéter... Alors j'en reviens ce matin à cet écran pixelisé, ici, dans ta caverne du grand nawak, mais rien non rien n'était n'importe quoi pour toi. Tout avait sens et utilité.

Je prend les mots au stylo de ce matin. Olivier j'ai commencé ce message deux fois, une fois effacé, une fois ici sur pc. Voilà longtemps que ce ne m'était arrivé. Je crois en être arrêté là, définitivement arrêté ou presque. Des mots bleus, dans un cahier bleu à spirales. Bleu ta couleur préférée. Je vais dater oui l'écrit reste. Et là pourtant tout est parti. Je ne sais plus où j'en suis. J'ai eu le réveil en larmes, une boule au ventre. Puis le téléphone, la voix de ta maman. Oh Oliv quelle souffrance.
Revenons en à ce que je voulais mettre dans ta caverne ton poème et un de tes posts où tu nous dis aurevoir d'une certaine manière.
Que mon trauma est petit à côté de toi, à côté de çà. Je ne peux même pas le nommer. Je me suis réveillée en larmes oui j'ai enfumée de tristesse.

Et je m'incline, m'y penche, et te le dis il suffit d'un signe, d'une perche à te tendre... Non te fendre, comprendre, autrement et alors tout cela disparaitra en fumée, le cru des émotions dominée, dos minée, pas vouté... Tu vas te relever et tout cela tiendra du passé, une illusion phobique évaporée, toi en face face sans odeur d'essence, la combustion de ces séismes de richter, de ses enfers !! Rejoindre le ciel d'ether ... tient non pas le dieu tu es athé, atérré non enterré !! Rejoins "les terres" d'aristote ... Tu avais fais une angoisse si forte que tu l'avais dit sur l'échelle de richter à 9 sur 10, un truc que t'avais jamais connu. On aurait trouvé, mais tu as trouvé car non plus d'angoisses, plus d'agoraphobie, plus de phobie, mais pourtant que faire sans toi que devenir...?

Le poème d'Olivier posté sur le forum le 12/03/10/ topic qu'écoutez vous en ce moment ?

"Sorti des nimbes violacées de Bashung , je m'en remet tel attila [...]

Jetez l’encre sur des toiles
Jetez l’ancre dans des voiles
Cliquetis de zippo
Cliquetis des mats matés
Dans la baie de Cancale
J’ai démâté
A fond de cale
Ou des bleus rougeoyants
Flirtent avec les flots
J’écris, dans le vent
J’ai crié comme les marailleurs
Dans des parfums iodés
De carpes et sol à la clé
En masse dans des nasses
Ou sur des portées

Vieux capitaine regardant son compas
Debout déboussolé à l’horizon
Sous la ligne de flottaison
Interne et externe
Du bout du pinceau
L’huile grasse et gracieuse
S’étire dans sa matière
A la jackson pollock
Molle et visqueuse des horloges de dali
Dans un tic tac et toc jusqu’à New Delhi
Ou le temps en grains de sable s’effiloche
Dans le glacis des couleurs sur la toile
Et dans la peinture qui sèche quelques poils
Quelques plumes, aussi, sur la plage
nous ramène à l'étalage.

Ta Kattie t'as quittée, à trop souffler dans l'hélicon quitte à passer pour un C**, j'ai rencontré dame X d'un arthur H, mais lui sans volutes bleutée, me remontant petit à petit au dessus de l'écume, mais j'écume, mes nuits folles de pseudos avertis, dans la dissonance d'une mona lisa Klaxon, bbH, un autre H, si il te reste un peu de tabac, pause, le temps de m'en rouler une aussi sec, à la place de ce satané vieux mégot, je me modère, et ne modère pas les cavaliers noirs des échiquiers, sur la partie, partitionnée de mon disk dur interne, qui dans un soupir je formate, mais un autre verre, puis de là et de ça naissent d'autres vers qui ne m'ont pas encore rongés:

Tel un ballon d’hélium,
Je survole vos cités,
D’acier et d’aluminium,
Dans ma sphère aseptisée.

Désintégration

N’essayez pas de m’arrêter,
Le compte à rebours est lancé,
4,3,2,1…partez…et,
Laissez moi vous regarder.

Désintégration

Tant de chemins parcourus,
De libertés consumées,
Vérités mis à nu,
Et de plaies à soigner.

Désintégration

Je suis un être quittant,
Son enveloppe charnelle,
Abandonnant les vivants,
I.A superficielle.

Désintégration

J’analyse, synthétise,
Concrétise vos pensées…
Profondes et sacralise,
Mes désirs insensés.

Désintégration

Je plane au-dessus,
De votre monde insolite,
Vinylique et perdu,
Molécules from…Spirit.

Désintégration

Voyage dans la matrice,
Silicone originelle,
De pulse factice,
Combat personnel.

Désintégration

Ere de la robotique,
Virtuel plaisir,
Sentiments électroniques,
D’E-Mails à venir.

Désintégration

Déconnexion vertébrale,
Dans un soupir je formate,
Mes cellules cérébrales,
Echec et Mat.

Désintégration

Anhilation

Fin de transmission."

Le 14/03/2010 Message d'Olivier sur le forum / topic qu'écoutez vous en ce moment ?

"Avec mon moral dans les chaussettes, je ne trouve rien de mieux que de tomber sur Jeff Buckley, sans compter ce corps étranger que j'ai dans la gorge, et quand j'essaie de l'extirper il est rougeoyant ce con, alors je rêve de shoot again, j'ai remis des pièces dans le juke box, reprends mon extra flippe, en attendant la balle.J'me suis pris des murs, j'ai attendu au pied de regarder la mort en face, mais dans sa bonté la grande faucheuse m'a filé un billet de loterie par 2 fois Hallelujah chante jeff! Un signe?? Et cette phrase, les oiseaux se cachent pour mourir!! Je ne suis pas un oiseau, même si j'réponds à un presque chauve et une souris, j'n'ai pas la permission de voler la nuit au dessus des coucous. J'affiche des mots mais sitôt écris s'effilochent, sur cette trame sur fond blanc comme un linceul, j'ai baissé la musique, il m'écorche trop, il me prends m'attire, je sens que je flanche, je flotte, étrange et bizarre, comme un spectrum groove ascentionnel. 9a tourne à 300 à l'heure dans mon compteur, j'ai peur, j'angoisse, les foies, et si c'était ça la glissade? Si c'était la dernière descente, là ce soir? J'en sais quoi moi? Rien on ne m'a pas laissé le mode d'emploi, et le S.A.V laisse à désirer, beaucoup de plaintes et peu de résultats, ou alors on les reclasse ailleurs, j'en sais rien,taisez-vous les murs! j'ai éteins le portable , quelle truffe, j'n'ai répondu qu'à un seul appel sur le fixe, pas dure il n'y a qu'une personne qui connaisse le numéro, garde le, il est peut être fétiche, j'aimerai bien un autre billet de loterie, un autre tirage, mais un neuf , sans peur no reproche, d'avoir bruler la vie par les 2 bouts, non , c'est une erreur, ma chandelle lava-lampe n'est pas morte, elle diffuse ses 15Watt encore, puis je ne suis pas un filament, même si j'en ai vu partir de plus costauds que moi, des plus épais qui brulaient de milles feux! Toi la haut qui est aux manettes, please REWIND, don't Stop, j'ai pas fini l'enregistrement, j'ai pas tout dis de mes notes, j'n'ai que les ébauches des bleu violacées entre Miles et Bashung, j'vous jure j'ai pas vu le panneau..Toujours sur la ligne blanche, soyez pas vache, à l'heure du numérique on ne compte plus la bande, fini les 24pistes Studer, on est dans la mémoire, allez rajoutez moi des tera et je serais sage comme un pentium . Me laissez pas sur le linoléum, jamais pu voir cette matière ersatz d'une autre, pâle copie, moi je suis l'original, en ce moment je vie, et j'aime à plein régime, à la limite j'veux bien une PAUSE, juste pour comprendre..Jeff Chante encore, même lui celle que j'affectionne, c'est last goodbye!!
Rien ne ca plus, faite vos jeux, arrête ta roulette russe, elle n'a qu'un coup, de toute façon on le sait que les comiques troupiers sont des tricheurs, illusionnistes, farceurs, m'en fou je ne joue pas , j'ai pas de blé, mais je déguste, je récolte, me faudrait une faucheuse...Ou alors c'est vous la haut qui me punissez d'avoir droit de vie ou de mort virtuel sur les boulets, et alors?? Justement j'vous les envoie, je trie, sélectif, les plastiques, les cons, les métaux lourds, plus qu'à faire un bon feu de St Jean, Méphisto, Lucie-fer aide moi, je ne comprends plus rien, j'en perds la fluidité, je m'en raccorde à ce texte de Ferré sur la solitude, terrible, Il n'y a plus rien... Mais besoin de tes mots juste, vrai, des promesses de recul de ce mal qui ronge, grignote, si toi tu as une petite miettes de ce fromage à pouvoir magique, petite souris, contacte moi..."

Oui j'ai essayer de t'appeler chaque jour, mais tu ne répond plus au bout du fil, tu es partit en voyage et qu'on vienne pas me demander de le redire autrement. J'ai échangé avec toi le gruyère et les réflexions, j'ai échangé avec toi mes angoisses, mes passions, nous avons parlé dernièrement du livre de MArie de Hennezel mourir les yeux ouverts, oui tu avais une angpoisse de mourir qui pourtant venait de s'apaiser. Je faisais nos recherches comme tout ce que cela nous amenait à comprendre et à apprendre. J'écouterai bashung, je regarderai les films sur la play list de la table de recherches, delicatessen que je n'ai pas terminé et toi tu me disais attend encore celui là aussi, j'avais bien vu "la cité des enfants perdus" j'avais trouvé ca glauque et on avait rit, toit tu trouvais cela poétique, et cela l'était oui il fallait encore comprendre ton être intérieur tes émotions, ce qui t'interpellait dans les choses... Une fois cette barrière passée toutes les chemins étaient possibles, tu avais une limite oui la franchise, là on ne dérogeait pas, non loin d'être faible tu savais être. Vraiment être, sans peur de rejeter 'limbécilité sans peurs d'enjeux tu estimais devoir dire les choses et tu me les a dites au combien de choses m'as tu apprise.
J'ai annoncé ton départ et je t'entendais me parler encore, d'une manière subtile, regarde tout ce que tu m'avais dis est arrivé. Oui parfois le site passe avant tout oui c'est dans des situations extrêmes qu'il suffit d'observer les gens et les choses. J'étais revenue sur mon idée, retendant la main car oui comprenant que la solitude peut parfois pousser à la bêtise, mais tu m'avais dis que parfois le fond était mauvais... Je récupèrerai tes dernières idées des personnes, mais que ferais je de toutes les nouvelles, que pourrais je faire à part me terrer, me renfermer? Sans ta vision juste des choses, tes mises en garde et tes conseils toujours judicieux. Devenir, être, terminer nos recherches, poursuivre les mots... Comme tu m'en as assuré au pire on ne te comprend pas mais cela fait du bien, et si un jour tu laisse cela se retrouve enfoui sous un tas d'autres posts et finira dans le grenier du forum... Tu m'as dis cela, tu as raison.

Je donne quelques clefs et m'apprête à dévoiler le secret de la caverne.

Alors écoutez pour ceux qui passent ici : La caverne c'est pour inciter à dire ce que l'on veut. A accueillir tout le monde dans des échanges. Oui cela paraît être le cas partout dans un forum mais non, la caverne d'Oliv c'est l'ouverture à tout, cela symbolise l'ouverture à l'autre, le besoin de communiquer sans attentes de retours. De se dire.

Oliv verte je ne sais pas si je résume bien tout cela notre question existentielle à vérifier et quel programme : Le bien dans l'univers... LEs gens peuvent ils laisser tomber le masque ? Etre et échanger entre eux de manière constructive même dans un support virtuel qui pour toi n'en était pas un. Il suffit de lire ton profil. Alors tu me disais de se faire une opinion de ce que l'ont voit chez les personnes. Tu ne te trompais pas et alors tu esquivais adroitement, en tentant de ne pas être destabilisé. Et pourtant il suffisait de te connaître pour savoir que tes conseils étaient toujours sages, mais que dans le fond tu étais tout autant vulnérable à la moindre vague émotionnelle interne. Mais comme je t'ai alors déjà dis tu as l'expérience que je n'ai pas, ainsi prenant nos angoisses comme des terrains à comprendre, à combattre et à vaincre, nous pensions, puis tentions d'être enfin moi je tentais d'être toi tu ETAIS. Tu ES.
Bon je vais essayer de voir pour maintenir ta caverne dans un premier temps comme l'évocation de ton souvenir. Et je vérifierai, tu m'as dis certaines choses que je lirai comme non plus seulement des conseils mais des choses à appliquer, aujourd'hui dès à présent dans ma vie. LE moment présent... Tu as vu j'ai lu la "Plus que Vive de Christian bobin" j'en ai mis plein d'extraits avant... avant de savoir...

La-plus-que-vive-livre-extraits

On en aurait parlé tu m'aurais dis c'est fou cela encore une fois... Non je pensais que cette fois tu n'aurais rien dis. Car je viens de relire et j'ai mal c'est comme un dialogue, c'est comme si je te disais "oliv ok peut être faut jetter le bébé et l'eau du bain" comme tu m'avais dis mais non c'est la tristesse qui parle. Et d'ailleurs là encore il n'y a que toi qui puisse comprendre.
Notre engagement dernière conversation garder notre lien méthaphysique huhu et oui j'en ris, d'un rire grave et léger en larmes. Préserver ce lien le prénesier dans le temps, en passant outre tout autre voile... de celui de la fausseté, de la séduction stérile... Oui tu as raison c'est assez méthaphysique ce qui s'est passé et comme tu as ajouté je préfère ne pas me poser de questions. D'un ton non pas inquiet, d'un ton serein, comme tu l'avais. Ta voix, je n'en peux plus, je suis usée. Noyée mais ne t'inquiète pas je ne me noierai pas non, je vais chercher, exposer, digérer, mais jamais jamais non je n'oublierai.

L'alchimiste m'accompagne. Le forum. Toi tu m'as ramené à moi même, je ne sais quoi faire d'autre en attendant. Terminer nos travaux, j'ai ma réponse je ne retourne pas au monde capitaliste, non ne t'inquietes pas Je me retire à l'étude et n'oublierai pas tes conseils. J'essaierai de ne pas me faire déborder par l'aveuglement, de ne pas me terrer dans mes livres en oubliant l'autre comme tu le disais "on apprend des échanges, de l'autre", tu sais à bien y réfléchir tu était très ouvert en fait. Je vais chercher la liste de films, de musique, je te cherche d'accord hein on dit que je te cherche car j'ai mal. De ne trouver nul part même si je te sens ici encore.
J'ai peur oliv le monde me semble hostile et j'ai peur des autres, tu m'as relevée, soutenue, tu as touché mon âme et ceux qui me connaissent savent ce que cela veut signifier pour moi. Tu as boulversé ma vie et je m'en fiche de pleurer comme une enfant, de m'écrouler sous le poids de la tristesse de ton abandon. Toi qui connait ma vie dans les moindres détails, toi qui a porté le poids du secret de mon tout de mon MOI depuis février. µTu as tout entendu tout recueilli, tout compris, sans rien juger, bienveillant, présent, juste.
Nos jouttes verbales, nos idées et ce monde qui ne t'effrayait pas, celui des idées, de la pensée intérieure, de la musique, la culture, tout ...
Ce pont quel passage lorsque je te disais ma boule a facette, et bien oui tu as brillé comme tel multidimensionnel, a sens si on aime.
Mes mots à la porte, mes maux, rien ne semble sera suffisant pour exprimer ce que tu es pour moi...

Mais tu m'as dis d'y aller, alors je le fais. Apprendre à vivre, à être heureux. A donner. A penser. Laisses moi un peu de temps encore, laisse moi le temps de te chercher quand même quelque part. A travers tous ce qu'on a en traces numériques. Je n'en peux plus, je mesure le gouffre de ton absence à venir et je m'effondre. Sur ce clavier. On va faire comme cela peu importe les quand dira t on ? Un de trois et puis s'en vont, oui message à rockin le cavalier qui se disait le fou, le groove and blues, l'oliv verte, est partit... Le jeu d'echec à trois est terminée, mais je pense que tu es d'accord pour dire qu'il a gagné.
Tu aurais aimé que je termine comme cela alors "biz à pluche"
ripso
Le 18 Avril 2010 à 14:20
"La caverne c'est pour inciter à dire ce que l'on veut. A accueillir tout le monde dans des échanges. Oui cela paraît être le cas partout dans un forum mais non, la caverne d'Oliv c'est l'ouverture à tout, cela symbolise l'ouverture à l'autre, le besoin de communiquer sans attentes de retours. De se dire."

Hop hop!! ce sujet doit donc se prendre une punaise dans le derrière et être accroché, épinglé, affiché en haut du forum!! Hop hop!! chose faite
tite-lili
Le 19 Avril 2010 à 01:25
J'ai envie de téléphoner pour entendre ta voix sur ton portable, je viens de relire ce message et ... c'est trop. Je voudrais t'entendre, te dire que la tristesse est la, la solitude de ferré...
Te dire que dans l'interview de ferré justement pépée, il parle de Gainsbourg et que je t'ai mis un texte extrait de côté car je voulais te faire découvrir un timide, que je sais tu as déjà plusieurs fois cité. L'homme aux oreilles de choux. J'ai le cerveau en choux fleur je parlerai même pas de mon coeur. On aurait parlé un peu et puis refais le monde en off stress... Il n'y aura pas de nuit au tel, il n'y aura pas d'autres étapes...

Pause / Trêve / Petite parenthèse : Prendre du souffle - Respirer

Je vais aller me coucher il est plus que tard. Oui tout est plus que tard, tardivement, j'aurai peut être pas dû attendre pour te parler de ce livre sur les peurs... Je ne sais pas mais je ne dois pas me disperser m'accrocher à chaque piste, la suivre, écouter. Je sais je sais je dois adapter et pas perdre le fil du contact. Mais quel contact c'est toi qui est venu jusque dans mon monde, je n'ai pas les codes, ni les lois, ni les je sais pas quoi. Alors attention comme on disait "Alerte" car il faut rester ... Rester sur terre. Je balise la recherche mais peut importe où je me tourne ou je te lis ou te relis, même sans cela, tu es là partout avec quelque chose que nous n'avions pas vu. Pas su. Ou pas le temps de te dire. Dormir, il faut se reposer. On avait dit les nuits devant le pc c'est mauvais. Vivre, il faut que je vive demain. Pas par peur non, pour le bonheur vrai celui que j'ai croisé aujourd'hui, au moment présent. C'est sur cela n'a pas duré longtemps, c'est parce que ton départ renvoie à l'essentiel. La famille, les liens, les amis... le seul pour moi, toi. C'était vraiment pas le moment.

Ps : Ta théorie est vraie, on post et hop cela apaise. C'est comme parti un peu le poids comme tu disais. Bien alors nous reprendrons demain. Pourvu que le sommeil soit réparateur, pourvu que le sommeil soit là.
tite-lili
Le 20 Avril 2010 à 09:08
Bon pose s'impose, trève, bientôt 700 messages, pages 7 du topic, 7 mails nons lus, 1 message sur la vie à deux ... Stop réveil en fanfares. Touchée. Alors je me dis tiens la caverne du grand vizir que tu t'es offerte à ton 600em messages... Que vais je m'offrir ? huhu

Non je me dis waou, the claque ... tant pris, appris en si peu de temps ce matin. D'ailleurs ce matin j'ai pris le temps une heure de retard sur le réveil, branle bas de combat, je disais quoi ? Ah oui je dois parler du temps qui s'est étiré ce matin

Oui je disais la première chose que j'ai eu envie de faire ce matin c'est raconter la liste... Oui pour finir hier je n'ai pas eu le temps mais je l'ai laissée sur ma table de nuit. Je me suis dis je ferai un clin d'oeil à la petite table de la caverne. Mais j'ai du m'accouder quelque peu au comptoir du forum, défaillir des sens... ? Est ce possible ?

La faute au roi alias "Rockin", la faute à la belle et spirituelle Sierra, la faute à un message de Célimen, La faute ? Grâce.

Oui, rolalalala que de séquences émotions, de l'Algérie on pense a lui, avec une profondeur, et ici, et partout... Merci à ceux qui m'ont envoyé des messages ces derniers temps, touchants, parlant de souvenirs concernant oliv, parlant d'autre chose, parlant. Disant. Racontant.

...

Je prend une petite chaise pour m'assoir à la table, j'ai dans ma poche la liste... (Oui je change de sujet brutalement et alors? Pas ma faute si cela me touche, même la banane s'y met par post elecrtochokant, rajoutons à cela la liste)

Hier je dois quitter mon appartement, non je déménage pas je vais en centre ville, un autre monde. J'ai pris le temps de noter malgré mon retard sur un papier, pour les prendre avec moi des mots sur ton toi virtuel : dan simmons, dantec, pennac, irving, asimov... Je les note chacun au stylo éparpillés sur le papier.

Je me rend à la librairie, deuxième fois un lundi il y aurait de quoi aller se réfugier dans le topic "Qu'est ce qui peut vous faire râler"
Ba oui c'est déjà la deuxième fois que je suis obligée de sortir un lundi alors que ma librairie est fermée ce jour là. C'est ballo, c'est pourquoi je prend la liste avec moi, précieuse, fidèle, soutenante...

Obligée de sortir, oui non, deux fois que je sors conviendrait mieux.

Marcher, se décider à aller à la deuxième, puisque la troisième on y a été le dernier lundi où "on est sorti"

Tendre la liste, bon anecdote elle me dit c'est quoi le titre, je prend la parole dure pour moi, voix cassée... "Non c'est les auteurs" Elle "PARDON" réveillée la lili. Une fois devant les livres elle me dit "Ah d'accord le titre c'est irving" oui ca t'aurai fait marrer. Fin de l'anecdote.

Que du Pennac, mais d'un coup moi j'ai la niak ?! Bizarre tout va, juste envie d'être là. J'étais la voix rauque deux secondes avant... Heu bon attention poussière d'émotion.

Pennac, elle m'en tend trois, trois ouvrages je lis en transversale vite fait le premier, le deuxième je tourne et sent la reliure sous mes doigts... Un mot "agoraphobe" c'est celui ci lui dis je alors.
Je me dis que c'est bizarre, comme trouvé quelque chose, que je vais garder précieusement... Un rien un livre que tu as une chance sur trois d'avoir eu entre les mains aussi, des mots qui peut être ont été les premiers à te toucher pour que tu cites pennac, ou fait rire, ou fait pleurer, ou penser, distrait est le temps de lire. Insouciant celui d'écrire...C'est peut être cela, peut être pas.
Cela ne change rien au fait, c'est rare donc précieux, c'est une miette d'espoir à laquelle je m'attache. Une communication à sens unique. Non je ne dois pas partir dans ce sens là. Et si le sens lui même me dit d'accepter d'aller ou je me sens poussée, je dois m'y rendre de plein gré. Il n'y aucune suffisance à dire que je reçois les ondes des autres et m'en suis vu toucher voilà mes mots qui découlent vraiment en ce moment sans interruption. Je pleure, et ne veux pas que cela s'arrête. Jamais, voilà j'ai déposé une liste atypique sur la table de nuit de la caverne...

Pensée postée. Je te ressens oh live, vivre, ressentir, exprimer, créer. Tient nous en revoilà là. à Toi.

"Il faut créer" lili excitée comme une puce au tel, Toi "Créer quoi?", Lili "Je sais pas un truc des échanges..." Toi, toi, toi oui j'apprends de toi et c'est au présent que cela se fait, nous apprenons du passé (évènements) mais il ne s'agit pas d'APPRENDRE au sens sens ou je l'entend là. Rien à y voir. Simplifions...

J'apprend aujourd'hui de toi la puissance des sentiments
Qu'il faut créer et que cela est possible à tous niveaux... surement
Et si j'apprends au présent de toi ou de manière retrospective
Si cela ne tient pas du passé, tu ne peux y être toi non plus ...
Du passé, dépassé, t'oublier pour exister non voilà chose bien impossible, du parfait souvenir qu'on voudrait figer à tout jamais derrière l'objectif d'un photographe. La photographie d'une vie, non de l'instant. Immortaliser sur papier glacé, nos échanges allant en brillant même en mâte, matelot Prenant l'eau des phrases pour en faire des rivières, prenant l'âme d'une femme dans ses filières... Pour en faire ? Non pas d'enfer, pas de Lucie-fer... Je suis là comme je l'ai été, c'est toi qui t'es déporté des portées. Musicale et notes posées, à ton oreille je voudrais le murmurer... C'est toi qui nous a quitté moi je suis là et te cherche au son de la partition qui joue encore, c'est comme un orchestre ou le chef des lieux aurait décidé une croisière en bateau. Et moi je ne reste pas l'âme en paquebôt. Je relis, corrige, trace doucement, je ne gomme rien, je prend même les brouillons. Froissés, à la poubelle, les messages passés, les messages râtés, toi en messager, même dans des messages n'ayant pas encore été créés, ni livrés, ni envoyés dans ta boite aux lettre virtuelle puisque toi tu navigues. Où la vie vogue t elle dis moi ? Racontes moi tous ces secrets tous bas ... Moi là et vous là bas, je me lasse ? **Non je pleure de tristesse mais aussi de joie, regarde là l'émoi de mes mots retrouvés pour toi sur quelques lignes à la correction.**

Voilà TROP je demande Pause pour suite de prose, indisposition émotive aigue.

Reprenons, non. Donc suite à cela bien on a commencé à s'épancher, communiquer, se remettre en question. Enfin moi, toi tu te disais, non tu étais présent, tu étais toi tout le temps, tu t'épanchais pudique sur tes souvenirs, sur tes émotions vite ressenties en filigrane, tu restais en retrait de présence c'est fou ca non. On savait. Niveau communication aucun problème. Rien même pas de friture, encore un truc gras Te remettre en question non jamais, mais je ne t'ai jamais vu te tromper ... Jusqu'à la clairvoyance sur certains comportements à venir et tout cela sans rien savoir.

Oui bien je viens de comprendre que effectivement il faut que j'agisse, que je simplifie dans ma complexité, que je me bouge, car à l'écriture je vois la réalité présente elle aussi d'une toute autre lumière :
"Vu la définition de toi que l'on ne puisse jamais mettre dans un dictionnaire... Si je ne change pas personne ne me comprendra" Quoi non ? Ah okay "Tu souffriras de la solitude, on souffre tous de solitude"
tite-lili
Le 20 Avril 2010 à 22:05
Oui j'ai pris des heures pour lire nos échanges, parler de toi. Bien. Ca vient de s'achever sur un choc.

TOTAL.

02/04/2010 04:35:53 olivier Lili salut lili
Dernière connection 02/04/2010 2h15 sur le site.
Je dormais le pc était allumé.

Je croyais que c'était le 30 mars mais non il y a là, ce jour là même. Mais j'ai répondu trop tard vers 9h, non 9h06

"02/04/2010 09:06:11 Lili olivier kikou je dodotais ce matin...
02/04/2010 09:06:32 Lili olivier forte angoisses je me suis endormi sans etaindre le pc
02/04/2010 09:06:35 Lili olivier bonne journée
02/04/2010 09:06:47 Lili olivier oliv"

Et bien ensuite des messages d'inquiétude demeurés sans réponses...
salut lili. ta simplicité."

Je suis pétrifiée.
707 e message.
tite-lili
Le 27 Avril 2010 à 13:12
Je viens ici, attend, encore un peu, longtemps ou de temps en temps, je te sens, ressens...

J'ai fais un tas de choses que je ne pensais faire... En si peu de temps...

Je viens ici oui comme on vient à un rendez vous une tasse de ricorée à la main. Tiens ce matin j'ai ouvert quazi toutes les fenêtres, j'ai laissé l'air, le vent s'infiltrer. Non ce n'est pas anodin, les fenêtres condamnées, l'ambiance confinée depuis au moins une bonne année. La crainte que le rideau bouge et que l'on me voit. Des angoisses stupides, mais bref là je respire. Les rayons du soleil pénètrent dans l'appartement et la sonnerie du téléphone. L'apaisement de la voix de ta maman, le signe en plus du matin. Car le lever fut difficile un peu en retard et même de beaucoup, encore une fois le temps s'est étiré... Le positif du moment présent, l'envie de revenir de ranger, de trier, de jeter l'inutile pour ne garder que le vrai, l'utile. Changer le décor, le cadre, l'améliorer et non pas dans une vision "cooconing Ikéa" ou "clinquant"... Non de petites choses pour se sentir mieux pour prendre goût, pour créer un espace de bien être.

L'envie d'écrire encore, sans se demander pourquoi, et si j'ai le droit et si ... et si ...
Je change, c'est comme si un caillou avait percuté la surface de l'eau et tracé un sillon... Doucement en s'étendant, en m'étendant, en tendant à penser que si je le ressens je dois.
Et puis avouons que reste t il à part cela ?
Se soulager un peu, ou tiens comme dans ce que j'ai relu de toi tout à l'heure, un genre "d'exutoire" un post libérateur.

Sans tes posts à toi c'est dur dur, mais nombreux sont ceux en attente de relecture, comme chaque bribe, petit fragment de... de... d'échanges de toi.

J'ai pris le livre de Musso avec moi, pas achevé. J'ai cherché un moment sur le trajet. Puis j'ai été, oui j'ai été à Deauville à la plage, oui des années d'obstination entêtée à éviter la mer. A reculer, à se dire non cela impossible, trop difficile pour moi. J'ai pourtant été en terrasse, très vite mal à l'aise, me replongeant dans le livre de Musso. Mais aussi après me posant les pieds dans le sable longtemps, peu être une heure les yeux fermés, caressée par le soleil. A l'abri, en pensées présentes, ailleurs et pensant à toi. Sentant le vent et entendant les mouettes, bercée par une douce consciente d'être là, juste là, pas d'inquiétude pour les regards autour, pas de stress pour l'église, un état de bien et des pensées passant, passantes pour toi mais apaisantes. Un défilement...

Ah je viens d'entendre une autre mouette, j'en étais où ?

Ah oui le positif, ce que cela peut apporter, écrire je vois que cela. Réponse croisé oui même si cela fait une page, même si c'est absurde, te dire, te relire, te re raconter encore... Je ne sais.

Donc oui et bien cela ne coûte pas cher, il faut bien se soulager un peu ... Bien oui je parlais d'exutoire par écrit juste avant cela doit être cela la correspondance.

J'ai fais plusieurs correspondances... Pas une seule à l'égale de ta sincérité, de ta pureté, de ton intelligence, de ta réflexion, de ton humour...

J'ai fais plusieurs correspondances en trains aussi, oui pour atterrir dans un paysage où le stress s'est en allé ... Bon à part après ...

Ce fut aussi le coup de foudre pour la Normandie, ce fut aussi le nom du livre noté à l'aller qu'un passager lisait. Un titre qui m'avais fait penser à toi, le papier perdu oui comme d'habitude. Peut être je le retrouverait.

Accès de ménage et de rangement, nettoyer... S'accrocher. Ecrire. Oui parler des pages entières car je n'ai que cela en mains, et que je ne sais quoi faire d'autre. Car mon âme ne me crie que cela, de noircir de mots les pages jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une goutte d'encre, ou alors que les touches du clavier soit usées. Créer, se répéter, s'interroger, s'exclamer, sans tirer de trait sur rien. Prendre tout ce qui passe, déposer des cailloux blancs sur le forum comme petit poucet qui est perdu dans la forêt. Me reprochera t on alors que ce sont plutôt des pavés ? Bien oui certes un peu lourd à digérer mais pour moi aussi c'est bien indigeste, même dur à avaler.

Autant ingurgiter de la craie des mots, de ceux que j'ai pour attrait d'entrevoir la puissance. La puissance libératrice du droit au cliché, du droit aux larmes et au manque, de la peur de l'angoisse, du mal de dormir à l'envie de rire. De la soif de vivre, de me sentir libre d'être me libérant du regard d'incompréhension d'autrui, apprendre à donner moi même et à recevoir sans demander à l'autre de se taire pour autant.

Briser les murs de l'indifférence, de la triste suffisance, de l'égo en puissance... En errance sur mon clavier face à l'écran aux mots notés... Au souffle bleutée, azurée comme la bague de deauville, bleue comme la rêverie, bleue comme la promesse de continuer, une dernière fois le bois de ton cercueil touché...

Je ne coule pas, ou si ca coule c'est juste le noir que j'avais au coin des yeux, le bleu lui ne coule jamais, il voyage. Comme toi.

Oui j'y repense et ca me remonte comme du lait un peu caillé, pourquoi donc je me tairai si les mots me crient un peu de mon mal, mais de mon bien aussi, car on ne peut t'évoquer sans penser au bien que tu as dispensé. A mes blessures que tu as su panser sans jamais t'imposer, seulement en pensées... J'y réfléchissais, sans rien forcer, naturellement tout s'est imposé, à postériori et c'est souvent ainsi quand on réfléchit, tu ne t'ai pas immiscé, non juste présenté naturellement.
J'en reste encore scotchée, métaphysique peut être, une relation métaphysique sans tactiques, une suite logique de pensées superposées, croisées, se faisant écho, se répondant l'une à l'autre avec un répondant que seuls certains ont su piger, cerner.

Mes cernes de castor se sont estompées, pourtant hier une angoisse je t'aurai dit 7/10 sur l'échelle de Richter... Vite dépassée, heu... Ca doit être le contre coup, mais moi je ne suis contre rien à part les coups, et les coups du sort, mais mon petit coup au coeur je le garde, c'est un bleu que j'affectionne.

Prendre un nouvel essor sans se laisser essorer, rester, poster.
tite-lili
Le 27 Avril 2010 à 14:33
15h27 : Trocage de caillou contre boule bleue kaméa méa...
Au moment où j'y pensais... Chef banane comme il faut, sans laisser le choix, car prête je ne sais pas qui vivra verra...
Méa culpa je prend je porterai au mieux, nous voila de nouveau deux, moi un peu moins seule du moins. Je porte avec émotion, je supporte l'envie d'essayer si ca peut schemar. J'en suis là.
Pages : 1 2 3 4 ... 24
Ajouter une réponse


Discussions similaires

Votre plus grand moment de solitude, la honte de votre vie!!
Grande rencontre du 12 juin 2010 à Senlis
Jacques Séguéla : Internet, la plus grande saloperie inventée par l'homme
L'hiver approche à grands pas
Les secrets de grand-mère
Champignons
La loi c'est moi ;-)
Quelles sont les plus belles choses de la vie ?
Que pensez-vous des deux roues en général ?
Les piercings, pour ou contre ?


Site de rencontres gratuites
Site de rencontre gratuit et chat cam sur internet pour faire des rencontres gratuites et trouver l'amour grâce au tchat webcam.
La vie à 2 © Ortuani