Ôla ! "Tyler le magnifique"

Je viens de découvrir ce post et cette vidéo et dis moi : "On part quand ?"
Je me suis depuis astreinte à pas penser, à moins penser, en un mot à me noyer dans le travail, comme je me noie dans mon verre de "BIP" ce soir (Pas de marque

)
Je vois les images et je pense à partager mes pensées de ces derniers jours ...
"Entre travail et solitude et ... heu ba je sais pas en fait"

Oui travailler permet de s'oublier, et pourtant je me disais et alors ca importe quoi un gros salaire est ce que je serai prête à en payer le prix justement ?
Alors que je cherche comme beaucoup un équilibre, noyant le reste dans le travail ca se calcule pas en chiffre tout ca. Pourtant je bosse et je viens moins

Je cherche plus les autres je m'oublie, au plus je m'oublie au plus je revois mes rêves d'humanité à la baisse, au plus je cherche le minimum vital.
Et j'ai trouvé un palliatif ! Travailles encore et encore plus dure ! Vide toi ! N'écoutes rien d'autre !
Je m'exerce à ne plus penser et à agir, quand on est dans "le faire" on s'en fout du reste, on pense plus trop loin ... Enfin.
Vraiment sympa de découvrir ton post

et qu'on me pardonne ce post "humain" en même temps il est dans la bonne catégorie
LilY continue son petit tour du forum avec impatience, espérant trouver encore d'autres surprises
(Tyler je ne dirai qu'une chose c'est "RIEN", il n'y a aucun mot que je ne pourrais dire en général là au moment présent, et nul besoin car "Tu sais que je sais que nous savons"

En tout cas super sympa de lire ca à ce moment précis
Où)
Où j'ai bossé comme une damnée et ce matin avant d'y aller les enfants sont partis en vacances ... Ce soir où je suis seule et ou "enfin" ou "malheureusement" je suis face à cet écran, face à moi même ...
Mes gens : "Bonnes fêtes", j'étais en congé la semaine prochaine, mais j'ai demandé à travailler où c'était le seul service ouvert et le plus dur aussi, car je suis seule privée de ma condition de mère, celle la même dont je me plains à longueur d'année et pourtant celle qui donne un pseudo sens à mon existence.