Sierra > Oui tu es encore exactement dans le mille

Justement j'ai longtemps privilégié l'importance de la pensée, dernièrement avec la méthode du rêve éveillé, j'ai remis en cause quelque peu ma vision des choses.
"Je pense donc je suis" de Descartes, dans le livre que j'ai lu ce matin est justement exposé comme une entrave à vivre le présent, je cite :
"Descartes a cru avoir découvert la vérité la plus fondamentale quand il fit sa célèbre déclaration Je pense donc je suis , il venait en fait de formuler l'erreur la plus fondamentale celle d'assimiler la pensée à l'être et l'identité à la pensée"
Je t'explique en simplifié, nous sommes tous des penseurs compulsifs selon l'auteur (et pour lili promis c'est 100 fois pire huhu), se libérer de l'incessante pensée afin de vivre le présent dans un monde où il n'y a que cela conflits, problèmes, et donc occupation mentale constante
Toujours pris dans une dualité entre le passé (reproduction ou nostalgie)ou le futur (ca sera mieux, ou ca sera pire) mais donc incapable de vivre la seule réalité qui est "être au présent". Selon lui dans cette méthode toujours, être dans le présent annihile donc les émotions telle que peur, mal être, car sans cette pensée il ne reste que l'être...
Comme tu vois lili pense trop

Mais bon c'est très intéressant qu'en penses tu ?
Perso j'ai pas l'habitude de dire n'importe quoi ou prendre en référence n'importe qui, cet ouvrage je l'ai commencé ce matin mais étrangement, prise à une migraine j'ai adapté cette vision des choses au fil de ma lecture et cela a fonctionné, sans que je m'en rende compte. Une bonne humeur/bien a perduré jusque à environ 18h
Cela ne veut bien entendu pas dire que cet état perdure sans un entrainement constant, on est trop habitué et comme il l'expose depuis la nuit des temps, mais j'ai trouvé cela très construit et efficace. Je ressaierai
Mais je ne te contredis pas, je développe juste

je peux aussi approuver bien entendu cette citation

J'espère que tu m'as suivi sinon hésites pas moi même je trouve difficile de retranscrire cette lecture qui pourtant m'a captivé sur un air de Goldman

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