Je le vis en plein. Jamais imaginé que ça se pouvait à ce point. Quand on en vient à souhaiter à l'autre d'aimer quelqu'un d'autre pour la voir heureuse. Quand on a l'Everest sur la poitrine et qu'on ne veut surtout pas que ça parte. Quand de souffrir d'elle devient un bonheur parce-qu'il s'agit d'elle, et qu'on attise cette souffrance pour l'entretenir parce-qu'on sait qu'on est perdu sans.