il m est arrivé,de cherché,l âme sœur,il m est arrivé aussi,de tenter,de l appâter,en lui proposant,la becquée,
souvent,elle a préférée décamper,quitte a snober,fier comme un tango,pauvre,comme un slow,même pas,même plus,jamais ado,triste fado,lourd fardeau,sur juste la peau,et les oignons,des larmes retenues,des cataractes,des chutes,des revenus,jamais parvenus,des par dessus,vêtus de dessous,
des nouvelles attendus,
chez d autres,des envies de nouvellleeessss,bonnes,mauvaises,le pli d une seconde,l adolescence au frais d une cascade,la larme a l âme soeur,est parfois toute guillerette,une soeurette patronnesse,l orient express,sur un expresso,la GRASSE GRASSE soeurette,sur un tapis de moleskine,
de l escrime,sur des rimes,quelques esquives,quelques entailles,ca me rappelle la cavalcade d un keum DE STABENRATH,de la rate sur des asphaltes,bonjour les sœurs jumelles,merci encore pour le repas de la nuit dernière,divin le coin du tiroir,du terroir un peu grivois,un peu patois,trois voix,d un frère,avec deux soeurs,six oreilles,pour mille mélodies,et même même,GAINSBOURG chez DRUCKER,en attendant RUQUIER,
je suis venu te dire,que je m en vais,je ne reconnais plus personne,en MASSEY FERGUSON,j ai poinçonné,et mis a sécher,le petit pull marine,quelle quelle décadance,et 96,96,quelle souvenir,quelle année érotique,quelques fausses notes,sur quelques javaniaises,et JULIETTE,qui rêve,qui prêche,qui quette,DESHABILLEZ MOI,
mes sœurs, vous connaissez,l emplacement de la chambre d amis,
je vous laisse,
je vois une complice,qui revient du tabac,avec ses fines mentholées,
elle m a promis,un condensé,jeté d un trait,sur son papier,elle m a confiée,avoir croisé son adolescence,et même avoir volée,sur ces années re déflorées,
a plein tiroir,je me suis approché,
a plein goulot,
on a fait les BALI,ballots,comme des gamins d aujourdhui,d hier,d avant hier,
c était un peu,maintenant,tout a l heure,
pour l heure,c est surtout,bon appétit.